samedi 15 décembre 2012

Morts Dents Lames dédicaces à La Cantada II

Rejoignez-nous le vendredi  21 décembre 2012 à partir de 19 h au bar La Cantada II 13 rue Moret à Paris Métros Couronnes / Ménilmontant / Parmentier (le lieu à lui seul vaut le détour !) pour une soirée dédiée à l'anthologie Morts Dents Lames.
 
Outre votre serviteur les auteurs suivants seront présents :
Lilian Bezard
Rebecca Borakovski
Gaëlle Etienne
Pénélope Labruyère
Guillaume Lemaître
Mathieu Rivero

Découvrez dès maintenant des extraits du livre sur la page Facebook dédiée. Mais aussi sur le catalogue en ligne gratuit où vous attend la nouvelle (inédite et complète) de Mathieu Fluxe "Poupée Larsen"

Vous pouvez pré-commander le livre sur le site internet des éditions La Madolière

Si vous venez à la soirée, n'oubliez pas de le signaler lors de votre pré-commande pour que votre ouvrage vous soit remis à ce moment-là !
Vous pouvez pré-commander le livre sur le site internet de La Madolière :
http://editions-la-madoliere.com/176.htm

Si vous venez à la soirée, n'oubliez pas de le signaler lors de votre pré-comman
 

vendredi 14 décembre 2012

Un pas de plus


Reçu aujourd’hui le fichier mis en page de « Triades sur Seine » destiné à l’imprimeur.
Ca donne un avant-goût du roman à paraître début 2013 dans la collection Rouge des éditions Ex Aequo.
La couverture devrait suivre maintenant….

lundi 3 décembre 2012

Sèvres 2012 Festival de l'imaginaire SFFF

Les 9èmes rencontres de l’imaginaire de la ville de Sèvres (92) auront lieu le samedi 8 décembre prochain 47, Grande Rue à Sèvres (fort logiquement) de 10h30 à 18h30 (à 18h31 ils foutent tout le monde dehors !).
Personne n’en parle, mais c’est important ! Surtout pour les auteurs qui font le déplacement et les organisateurs qui doivent chaque année s’acquitter d’un loyer exorbitant !
Ce sera l’occasion de retrouver des auteurs de SF, Fantasy et de Fantastique français mais aussi… français. Vous n’y trouverez donc pas Issac Asimov, HG Wells, Jack Vance, HP Lovecraft ou David Gemmel qui d’ailleurs sont tous  morts (ce qui ne les empêche pas les bougres, de continuer de vendre des palanquées de livres !)
A la place vous pourrez découvrir le gratin de l’imaginaire français : Pierre Bordage (il est partout cet homme-là !) Laurent Genefort, G-J Arnaud (dont je viens de découvrir la petite nouveauté intitulée « La compagnie des glaces ») et tant d’autres que je n’ai ni la place ni l’envie de citer ici.
Ah si, un quand même : Yves-Daniel Crouzet, jeune auteur prometteur d’une cinquantaine d’années.
C’est en effet la première fois que je suis convié à cette manifestation pourtant si proche de mon domicile ! Jusqu’à cette année, de façon tout à fait incompréhensible, aucun éditeur n’avait eu le bon goût de m’inviter (les ingrats avec tout le fric que je leur ai fait gagner !)
C’est un petit éditeur du sud, valeureux et sympathique, ne reculant devant aucune audace (cf. la publication de ses recueils de poèmes coréens ou le travail réalisé pour achever et publier à titre posthume le roman« Hécate » de Nathalie Henneberg) qui m’a convié à la fête.
Il s’agit des éditions Sombres Rets dont j’ai souvent dit ici le plus grand bien (tant qu’ils continuent de me payer grassement !) et de leur téméraire capitaine Cyril Carau (Là, tu me dois une petite rallonge, mec !)
Le bougre ne savait pas que, comme les vampires (Oui, adolescentes hystériques, vous pouvez vous mettre à hurler à ce mot. Vampire ! Vampire ! Oh oui, c’est bon ! C’est BOOONNNN !), il ignorait donc qu’à l’instar de nos amis aux dents pointus, j’aurais dorénavant accès pour l’éternité (et au-delà) aux futures rencontres (je m'en pourlèche déjà les babines !).
Alors venez nombreux jeunes et vieux, en skate ou en déambulateur, réclamer signatures et dédicaces au stand des éditions Sombres Rets  (Extra bonus !) et pourquoi pas, pour les lectrices les plus accortes (je suis un vampire strictement hétérosexuel), une jolie morsure dans le cou !

Le programme détaillé des festivités est ici !


 

samedi 24 novembre 2012

Réponse des éditions Pascal Galodé


Je faisais dans un précédent post un récapitulatif des réponses que j’avais reçues concernant mon manuscrit. En voici une de plus, tombée ce matin : celle des éditions Pascal Galodé.
Lettre type ou non ? Je l’ignore. Au moins, les formes ont été mises et ça fait plaisir, même si la réponse est… négative !

« Je suis au regret de vous informer que je ne retiendrai pas votre texte pour publication. En effet, je ne pense pas être en mesure de le défendre efficacement dans un marché bien trop tendu depuis deux ans. Je vous invite néanmoins et très sincèrement à ne pas renoncer, votre travail n’étant pas sans qualité, loin s’en faut. Vous me voyez sincèrement désolé de ne pouvoir faire plus.
J’espère que ma réponse honnête et sincère ne vous blessera pas mais vous donnera l’envie de poursuivre dans cette voie. »

Un éditeur humain ! Ca existe ?

mardi 20 novembre 2012

Couverture de l'anthologie Morts Dents Lames aux éditions La Madolière avec ma nouvelle "Ils"


ILS

J'ai écrit "Ils" en 2009, je crois, et dès que j'ai eu connaissance de l'appel à texte des éditions La Madolière, je leur l'ai adressé. C'était en décembre 2009.
Je me souviens de la surprise de l'éditrice qui m'avait alors répondu : "Eh bien, vous n'êtes pas en retard, vous !"

Le temps a passé...

En septembre 2010, j'ai reçu cette réponse de Pénélope (alias La Mad) :

« Bonjour,

Nous avons enfin tous lu votre texte "Ils".
L'impression que nous avons du texte est généralement bonne, toutefois, le texte n'est pour le moment pas retenu.
Alors ce n'est pas un "non" définitif, parce que vous êtes exactement dans le sujet, la seule chose qui est revenu dans nos  commentaires, c'est que si les parties où la jeune femme se raconte sont particulièrement bien écrites, imagées, percutantes, ce n'est pas le cas de la torture où, on la sent trop détachée par rapport à ce qu'elle subit.
Nous aimerions beaucoup pouvoir accepter votre texte si vous corrigiez ce petit "souci".
A proprement parlé, nous n'avons pas de corrections à vous suggérer, à part celle de revoir les parties où la jeune femme se fait torturer pour les rendre plus vivantes, plus ressenties... et par ce biais, forcement plus terrifiantes.
En vous remerciant vraiment pour votre texte et votre participation, nous espérons recevoir prochainement votre texte corrigé.
Ne vous hâtez pas, vous avez encore tout le temps devant vous puisque (contrairement à ce que des forums ont annoncé) l'appel à textes se termine le 31/12/2011 et non pas 2010. »

Ce à quoi je répondis le 1er février 2011 (entre-temps j'avais égaré mon fichier et j'ai donc dû demander à Pénélope de me renvoyer mon texte ! Trop la honte !)

« Bonjour chère Pénélope au rire de goule,

J'ai relu et fait relire le texte que je vous avais soumis et mon comité de lecture privé (tous grassement payés) et moi-même sommes tombés d'accord : il est très difficile d'introduire du gore dans une nouvelle qui est essentiellement allusive et à pour but d'obliger le lecteur à s'imaginer les choses les plus répugnantes.
J'ai très subtilement modifié la fin mais ne peux pas faire plus sur ce texte qui peut être qualifié de récit d'horreur psychologique et non démonstrative.
En espérant que vous aurez néanmoins besoin d'une bouffée de douceur dans votre anthologie de brutes. Même les adaptes du Métal aiment parfois écouter une petite complainte.
Tenez-moi au courant »

Et c'est ainsi que le 4 juillet 2012, j'étais effectivement tenu au courant à ma grande satisfaction :

« Bonjour,

Nous vous présentons toutes nos excuses pour le retard dans la réponse à votre participation à notre appel à textes.
Nous avons retenu votre texte "Ils" pour publication.
Nous reviendrons vers vous avant la fin juin afin de vous proposer d'éventuelles corrections à apporter au texte.
En vous remerciant encore de votre patience.
La Mad ! »

Conclusion : comme quoi, un peu de patience et de douceur font plus que force et rage, n'est-ce pas ?

lundi 19 novembre 2012

Bilan de campagne


Pour être tout à fait complet, il me faut encore vous donner quelques chiffres :

- maisons d'éditions contactées : 23

- refus : 10

- en attente de réponses : 9

- refus de l’auteur : 1

- éditeur tardant à se décider : 1

- manuscrit non réclamé (le facteur n'a pu le distribuer) : 1

- coup total de l’opération : 206,95 euros (photocopies + affranchissement)
 

jeudi 15 novembre 2012

L'aventure continue !

Voilà le contrat est enfin signé de part et d'autre.
"Triades-sur-Seine", puisque c'est le titre choisi par l'éditeur sortira aux Editions ex-Aequo dans la collection "Rouge". J'ignore encore quand.
Est-il temps pour moi de fermer "Reboot" ? L'objectif de ce blog était en effet, si vous vous en souvenez, de raconter par le menu ma quête d'un nouvel éditeur après l'expérience des Nouveaux Auteurs. C'est ce que j'ai fait, je crois.
Alors, exit "Reboot" et bienvenu à un nouveau blog spécialement dédié à "Triades-sur-Seine"?
Que nenni ! Qu'adviendrait-il alors de mes nouvelles à paraître ici et là ? Il leur faut un espace. Un père aime tous ses enfants, même les plus petits.

Je vais donc continuer à alimenter "Reboot". D'ailleurs le chemin que doit parcourir mon nouveau roman est encore long. Ce n'est pour l'instant qu'un fichier électronique, pas un livre. Il reste à l'habiller de chair (papier) et de peau (couverture), à le diffuser, à le promouvoir, à le vendre... De cela aussi il faudra que je vous entretienne.
Je garde encore en mémoire les déboires de "Mortelles Attractions"...
Bref, l'aventure continue !

lundi 12 novembre 2012

A moi le monde de la nuit !


Je réponds rarement à des appels à textes. Cela m'ennuie. J'ai l'impression de retourner à l'école. De faire un devoir : "Vous avez quatre heures...."
En général, je fouille dans mes tiroirs et j'essaye de trouver un texte qui cadre à peu près avec le thème. Parfois ça marche, parfois non.
Cette fois, j'avais cependant décidé de faire une exception pour celui des éditions Sombres Rets. D'abord parce que je trouve que je ne suis pas suffisamment présent dans les anthologies qu'ils ont le bon goût de publier, ensuite parce que Cyril Carau est un pote qui me suit depuis mes débuts.
N'allez pas croire pour autant que j'ai table ouverte aux éditions Sombres Rets. Cyril et Elodie m'avaient gentiment éconduit lors de l'AT "Pouvoir et puissance" (au demeurant excellente et dont je vous conseille vivement l'achat)
Cette fois, j'avais une idée en tête. Ainsi qu'un mode de narration. Il ne me restait plus qu'à les faire coller avec le thème de l'anthologie "Le monde de la nuit"...
Le 1er jet a été écrit un jeudi matin entre 8h05 et 8h45 dans le RER C sur un carnet Moleskine. La mise au propre (si on peut dire, compte tenu de la piètre qualité du brouillon !) le samedi matin suivant.Le dimanche j'étais démoralisé mais bien décidé à retrousser mes manches.
Le lundi c'était déjà mieux.
Jeudi l'histoire était terminée et pouvait être envoyée. Pile le dernier jour de l'AT.
Plus de 120 nouvelles ont été adressées aux éditions Sombres Rets pour cet appel à textes. C'est énorme !
Seules 23 nouvelles ont été retenues.
La mienne en fait partie.
J'en suis ravi.

 




samedi 3 novembre 2012

Et pendant ce temps...


Non, je ne me repose pas, j’écris : une nouvelle pour Malpertuis, une nouvelle pour Black Mamba, une nouvelle pour Sombres Rets et une pour… je ne sais pas encore.

mercredi 17 octobre 2012

Verdict !

Fin d'un suspense de 10 mois. Pour votre serviteur tout au moins...
J'ai reçu ce matin l'appel tant attendu. Tant redouté. Il était 9h19. (les portables ont une mémoire diabolique!) Une voix grave, "Laurence Schwalm des éditions Ex-Aequo à l'appareil", et quelques secondes plus tard le verdict. Je n'ai même pas eu le temps de gamberger. Elle tue le suspense en deux mots : "C'est bon !".
"C'est bon !" C'est drôle comme une seule lettre peut tout changer. Un "n" à la place du "b" est la phrase est radicalement différente. Dans le cas présent, sa signification est même diamétralement opposée : "C'est non !"
Je suppose qu'un malentendant, un distrait ou un émotif pourrait se jeter du haut d'une falaise en croyant essuyer un refus. Dieu merci, j'écoutais de la bonne oreille !

"C'est bon !", a dit l’éditrice. Bon sang, oui c'est bon. Même si comme souvent en pareil cas, il s'agit davantage de délivrance que de joie, de soulagement que d'allégresse.
L'édition ou le tiroir, avais-je dit.
Eh bien, ce sera l'édition !

lundi 15 octobre 2012

Deadline


Samedi 13 octobre. Je me décide enfin à répondre à l’appel à textes des éditions Sombres Rets sur le thème « Le monde de la nuit ». Enfin, j’essaye. Je reprends un brouillon rédigé quelques jours plus tôt dans le métro et aligne péniblement les phrases. Sans succès. L’esprit n’y est pas. Quatre heures plus tard, je n’ai pas avancé d’un pouce. De rage, je m’enfuis à Paris. Le temps désastreux est à l’image de mon inspiration.

Dimanche 14 octobre. Je me lève à 7 heures. Il faut que je termine cette histoire. Que je la commence plus exactement. La deadline a été repoussée au 1er novembre, j’ai encore le temps. Cette date en évoque soudain une autre pour moi. Celle de la remise d’un texte aux éditions Malpertuis. Je m’y suis engagé. Je fouille dans ma messagerie électronique. Quand était-elle fixée déjà ? C’était en octobre, je crois, mais quand précisément ? Là ! Voilà le message ! « La date limite pour le retour des textes est fixée au 15 octobre 2012 » Argh ! Mais c’est demain !
Le thème « Magie et/ou sorcellerie » est suffisamment ample pour que je puisse espérer trouver un texte dans mes tiroirs. De toute manière, il est trop tard pour que j’en rédige un nouveau. Je passe en revue mon dossier « projets de nouvelles ». Y’a un de ces bordels, là-dedans ! Ebauches, fragments, premiers jets et produits semi-finis. Je fouille, soulève la poussière des mois, des années parfois. SF, Terreur, Policier… Mais où diable est passé le Fantastique ? Et là, je tombe sur un texte écrit en avril dernier. Presque propre. « L’appartement du père », il s’appelle. Une nouvelle d’ambiance, sur la mort du père, sur l’héritage spirituel qu’il nous lègue. Sur le souvenir. La mélancolie. L’absence. On est loin de « Magie et sorcellerie. » C’est presque de la littérature blanche. Pas de sang, pas de crocs démesurés, pas de pentacle, pas de sorcier maléfique. Et pourtant…

Le thème ? L’écriture est magique. Les phrases sont des sortilèges et l’écrivain est un sorcier. Je la relis, la corrige, la soumet à mon fils qui me donne son imprimatur. 18h45, l’histoire rebaptisée « Au nom du père » s’envole sur les ailes électroniques (et membraneuses) d’Internet vers les éditions Malpertuis. Ouf ! Il s’en est fallu d’un cheveu !

Est-ce qu’elle plaira aux deux compères Christophe Thill et Thomas Bauduret ? Pas sûr. Les bougres savent ce qu’ils veulent. Je suis cependant certain d’une chose : c’est que mon histoire ne fera doublon avec aucune autre. Trop personnelle. Et puis, une anthologie a besoin de respirations, de textes d’ambiance entre deux récits chocs, alors pourquoi pas?

Un rock n’est jamais meilleur qu’après un bon slow, n’est-ce pas ?

 

samedi 29 septembre 2012

Bis repetita non placent


Je me croyais tranquille. Je pensais en avoir terminé avec les corrections. C’était compter sans les caprices de l’édition. J’avais à peine déposé mon Larousse et mon dictionnaire des synonymes, qu’une revue chère à mon cœur (toute revue qui me publie est chère à mon cœur, mais celle-ci plus qu’une autre) m’informait qu’elle avait retenu un de mes textes pour publication et me demandait de bien vouloir lui apporter quelques améliorations avant celle-ci.
Le texte s’appelle « La ritournelle ». Je le croyais pourtant propre, définitif, finalisé…, bref prêt à la consommation, mais la sagacité du vigilant correcteur a révélé diverses répétitions. Incroyable et très énervant. Je me suis donc replongé dans mon dictionnaire des synonymes qui n’avait pas eu le temps de refroidir. J’y ai passé plus de deux heures. C’est long pour quelque 30000 signes.
J’en ai des frissons d’angoisses en pensant à ce qui m’attend peut-être avec mon roman !

mercredi 26 septembre 2012

L’édition ou le tiroir…


Voilà « Le samouraï déglingué » (qui entre-temps a changé de nom) ne bougera plus. Enfin, plus de façon significative.

Conformément aux suggestions de l’éditeur, les éditions Ex-Aequo qui m’avait demandé « d’alléger, élaguer, recentrer le récit autour du cœur de [mon] histoire » j’ai, je l’espère, dynamisé ma première partie trop bavarde. Elle a perdu une vingtaine de pages. Pour faire bonne mesure, j’ai aussi revu les parties 2 et 3. Le livre est ainsi passé de 518000 signes à 443000 signes, ce qui est d’ailleurs plus cohérent avec l’idée de base du roman : une confession écrite en une seule journée par un individu pourchassé par la police et la mafia chinoise.

Ces changements étaient nécessaires. Effet collatéral le héros en devient curieusement plus sympathique. Ils ne garantissent toutefois pas que mon projet sera retenu. Malgré mes efforts, il m’a été impossible d’insuffler plus d’action à ma première partie sans tout réécrire.
Il faudra donc au lecteur (et à l’éditeur) un peu de patience avant d’entrer dans le feu de l’action (il n’en manque pas par la suite). Conscient dès le départ de cette mise en place un peu longue, j’avais d’ailleurs baptisé cette première partie « La vie, l’amour, les femmes : prélude à la guerre ». J’aurais tout aussi bien pu la nommer « Monté progressif du plaisir ».

Il est temps à présent de passer à autre chose. J’ai commencé « Le samouraï déglingué » en novembre 2010. Voilà donc presque deux ans que je traîne le projet.

L’édition ou le tiroir…

Vous le saurez dans les semaines à venir.

dimanche 2 septembre 2012

La victime et son bourreau (Alibis 42) vu par Les chroniques de l'imaginaires

"Un jeune homme, entré par effraction, tabasse copieusement un vieil homme. Il veut lui faire cracher le morceau : où est caché son argent ? Le vieux résiste et ne dévoile rien. Petit à petit, les paroles remplacent les coups. On découvre alors la réalité : qui est qui, pourquoi ce vieil homme, quel est son passé, d'où vient cet argent supposé, qui est véritablement le jeune homme.
Les révélations s'enchainent savamment jusqu'au coup de théâtre final. Efficace, percutant."

Merci Marquise pour cette chronique dont vous retrouverez l'intégralité ici.

mardi 14 août 2012

L'escarcelle

Drôle d'été - mais y a-t-il eu seulement un été au nord de la Loire ? - passé à noircir des pages sans jamais rien achever.
Une douzaine de nouvelles brut de décoffrage ont ainsi vu le jour qu'il va me falloir à présent retravailler et peaufiner, pour en faire quelque chose de présentable.
Ainsi se remplit l'escarcelle de l'écrivain, de laquelle il retire de temps en temps une histoire que vous retrouvez ensuite au sommaire d'une anthologie ou d'une revue.

lundi 30 juillet 2012

Commentaires du comité de lecture des Editions Alire

Des retours constructifs et encourageants :

"Le choix de narration à la première personne est efficace, on y croit à ce Vincent Arnaud ; le ton de son propos et le niveau de son langage cadrent avec l’image que l’on se fait du personnage…

La présence de plusieurs références littéraires démontre une érudition certaine ; l’auteur évite habilement d’y perdre son lecteur.

Certains chapitres, ici et là, sont des adresses directes au lecteur. Ce qui nous a agréablement surpris, c’est que, bien que le récit soit effectivement bavard (tel qu’annoncé par l’auteur dans sa présentation), on est captivés bien malgré nous. Le récit est très efficace. Voilà un bon moyen d’utiliser l’intermède, d’alterner les scènes d’actions et des pauses plus réflexives… durant lesquels le lecteur reprend son souffle et continue d’en apprendre sur le personnage principal.

Après une première partie enlevante, durant laquelle on tourne les pages à un rythme effréné, on ralentit considérablement en deuxième partie. L’action reprend en dernière partie, mais celle-ci semble avoir été écrite plus rapidement et les personnages y perdent un peu de leur crédibilité.

L’un des problèmes majeurs est d’ordre culturel. Nous pouvons facilement vivre avec une intrigue se déroulant en France, mais l’argot, les expressions françaises et les mots tronqués (comme d’hab’) prennent beaucoup trop de place et alourdissent la lecture pour le Québécois moyen. Un de nos lecteurs a dû rechercher sur le net plusieurs mots (absents des dictionnaires) ou demander l’avis d’un ami français pour tout saisir (vous êtes vous déjà fait demander votre 06 ?). Or, il n’est pas question de « traduire » un roman en québécois. Il faudrait donc travailler ce roman français pour le public français, ce qui n’est pas dans notre capacité. Et donc, en tant qu’éditeur québécois de genre, réputé pour développer des auteurs québécois, le manuscrit devient beaucoup moins intéressant.

Il y a la finale, aussi, qui agacera certainement plusieurs lecteurs avec son énigme non-résolue. Cela crée un effet d’inachevé.

Conclusion du comité : comme nos lecteurs ont, de façon globale, bien aimé, ce serait publiable après une certaine réécriture. Toutefois, au vu de notre programme de publication déjà trop rempli et des considérations de marché, il ne nous est pas possible de nous engager dans un tel projet.


Le comité de lecture"

Réponse des Editions Alire

La réponse de nos amis canadiens des Editions Alire.
Personnalisée, étayée de commentaires (cf. + haut). C'est ce qu'on appelle la classe. Ou plus exactement le savoir-vivre !
Certains de ce côté de l'Atlantique devraient en prendre de la graine !


Cher Monsieur Crouzet,

Nous avons lu avec intérêt votre manuscrit intitulé Le Samouraï déglingué que, malheureusement, nous ne pourrons publier.
Comme vous le savez, les Éditions Alire publient un nombre restreint de titres chaque année. Ce refus ne signifie donc pas que votre roman n’est pas publiable, mais bien que notre capacité éditoriale limitée ne nous permet pas de l’inclure à notre catalogue. Nous espérons qu’il trouvera, chez un autre éditeur, la place qu’il mérite.
Nous prenons la liberté de vous faire parvenir quelques commentaires de nos lecteurs, en espérant que ces remarques vous seront utiles.
Veuillez, cher Monsieur Crouzet, agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.

jeudi 12 juillet 2012

21h21 un jeudi soir.

Je suis plongé jusqu'au cou dans les corrections de mon roman "Le samouraï déglingué".
"Encore !" me direz-vous.
Ben oui ! Un éditeur m'a demandé de revoir ma première partie, alors je le fais consciencieusement. Je suis un élève sérieux et appliqué à défaut d'être surdoué. Pas envie de jeter un an de travail (et même plus !) à la poubelle.
Le problème c'est que dans la foulée, je revois aussi mes deuxième et troisième parties pour une nécessaire mise en cohérence. Et là je me dis que je n'aurais pas dû envoyer mon manuscrit aux éditeurs. C'était trop tôt ! Il y a encore tellement de choses à reprendre, à améliorer ! J'avais pourtant cru être arrivé à une version propre et définitive en janvier dernier. Je m'aperçois que non.
La leçon est claire : la prochaine fois, je laisserai reposer quelques mois ma version définitive avant de la relire et ainsi m'assurer qu'elle l'est bien.

En attendant, faut-il que je prévienne les éditeurs qui ne m'ont pas encore répondu de ne pas se précipiter ? Que la prochaine version sera meilleure ?
Le sera-t-elle d'ailleurs ?
Pas sûr ! A trop élaguer, je vais me retrouver en possession d'un script. Que dis-je, d'un pitch !
Il ne me restera plus qu'à le proposer aux chaînes de TV et aux producteurs de cinéma !

vendredi 6 juillet 2012

Refus des éditions Critic

Critic est une petite maison d'édition qui a démarré très fort avec "Le projet Bleiberg" de David S Khara, best seller surprise paru en 2010. Elle a, depuis, signé entre autres Laurent Genefort ou Laurent Whale.
Malheureusement, mon nom ne viendra pas enrichir la liste des auteurs maison puisque mon "Samouraï..." a été refusé.
Une prochaine fois peut-être...

mercredi 20 juin 2012

Cuisine littéraire

Elaguer, recentrer, dynamiser... c'est ce que j'essaie de faire depuis bientôt trois semaines en espérant ainsi répondre aux attentes du seul éditeur qui, jusqu'ici, a bien voulu marquer de l'intérêt pour mon roman.(j'attends toujours la réponse des autres !)
Pas évident.
Dans un premier temps, j'ai retiré tout ce qui ne me paraissait pas essentiel dans ma première partie. Résultat : je me suis retrouvé avec de gros blocs sans lien entre eux. C'est un peu comme si j'avais préparé un plat en sauce et que j'avais tout à coup retiré celle-ci. Ce qui restait était... lourd et indigeste.
J'ai donc fait une nouvelle tentative moins radicale. J'ai dégraissé ici, délayé là, et introduit quelques nouveaux ingrédients...
Ma première partie a ainsi été allégée d'une vingtaine de pages.
Je ne suis pas certain, pour autant, d'avoir réussi à injecter les éléments de suspense qui, dès la première page, amèneront les lecteurs à dévorer mon livre.
Il faut que j'y travaille encore, que je reste derrière les fourneaux jusqu'à obtenir le résultat souhaité.
En cuisine comme en littérature de genre tout est une question de dosages.

samedi 9 juin 2012

"Le démiurge" est parue dans le numéro 17 de Nocturne

"Une mère envahissante" est parue dans le hors-série 2 de Nocturne

Tir groupé au Canada

Encore une salve de nouvelles expédiée il y a plusieurs années et qui, alors que je croyais qu'elles avaient fait long feu, explosent au grand jour en un beau bouquet final (je suis presque lyrique, là !)
Il s'agit de textes adressés en mars 2009 à la défunte (d'où le terme "bouquet final" !) revue québécoise "Nocture Le fanzine culte".

Les nouvelles étaient les suivantes :
- "Un plan presque parfait"
- "Le démiurge"
- "Une mère envahissante"

- "Même les chiens"
- "Petite chose avide"

Marie Laporte retint les trois premières en juillet 2009 et je n'en entendis plus parler.
Depuis "Petite chose avide" est parue dans l'anthologie Malpertuis 3, "Un plan presque parfait" dans Black Mamba N° 15 puis dans le recueil "Mortelles attractions" et "Même les chiens" dans le recueil "Mortelles attractions".
Je n'ai appris que le 5 juin dernier que mes textes étaient publiés. Dans le même message Marie Laporte m'annonçait aussi la fin de "Nocturne, le fanzine culte". Sob ! Comme on dit dans les BD américaines.
Il en va souvent ainsi de ces petites revues (7 ans d'activité quand-même !) qui ne survivent que grâce à la passion et l'enthousiasme d'une ou deux personnes. Une aventure pas toujours facile à poursuivre quand on a aussi une vie de famille et un travail ! Je crois cependant que l'aventure Nocturne se poursuit sur une page Facebook dédiée. Longue vie à eux.

Je ne reviens pas sur "Un plan presque parfait" paru dans le numéro 16 de Nocturne. Le lecteur curieux se reportera à l'article qui lui était consacré en son temps ou sur mon site.

"Le démiurge" paru dans le numéro 17 de Nocturne, est une drôle d'histoire, difficilement classifiable. Fantasy, SF, fantastique, insolite... je ne sais pas trop. Un peu de tout cela je suppose. Se passe-t-elle dans un lointain futur post apocalyptique ou dans un passé oublié ? Sur Terre ou ailleurs ? No sé !
C'est l'histoire d'un rebelle (est-il seulement humain ?) qui, à la recherche de la vérité sur lui-même et sur les siens, devient un mythe. La narration se rapproche du poème en prose ou du discours lyrique. Vraiment bizarre ! Une de mes tentatives pour diversifier mon style.

"Une mère envahissante" parue dans le hors-série 2 de Nocturne date de mes années en Martinique. C'est un texte fantastique classique "old fashion", sans effet spectaculaire, dans lequel une mère castratrice et un téléphone portable jouent un rôle important. Arrive-t-on un jour à se détacher de sa mère ? C'est la question posée par cette nouvelle doucement humoristique. Assurément, le héros de mon histoire n'y est pas parvenu, lui !

vendredi 1 juin 2012

Appel surprise

Contact téléphonique surprise hier. Avec un éditeur. Prêt à prendre "Le samouraï..." à condition que je retravaille la première partie trop bavarde.
Dès ce week-end je vois si c'est possible et si j'en ai le courage. A ce stade
, mon manuscrit me sort en effet par les yeux !
En tout cas, ça m'a fait plaisir qu'un éditeur prenne le temps de décrocher son téléphone pour me parler franchement et distiller quelques conseils.
Pour l'instant je garde le nom secret. Non pas que je souhaite faire des cachotteries, mais tant qu'on est dans le domaine de l'informel...
Pour info, c'est un "petit" éditeur (avec quand même plus de soixante-dix titres en catalogue.)
A suivre...

jeudi 31 mai 2012

"La victime et son bourreau” (Alibis N° 42) vue par Yozone.fr

Sympathique commentaire de François Schnebelen paru sur Yozone.fr au sujet du dernier numéro d'Alibis :

“La victime et son bourreau de Yves-Daniel Crouzet est le plus long texte au sommaire. Tout est dans le titre ! Un homme a attaché un vieillard sur une chaise et le torture pour qu’il avoue où il a caché son magot. Ce n’est que petit à petit que nous sont révélés les tenants et aboutissants de cette horrible situation. Jusqu’au bout, l’auteur parvient à ménager ses effets. Récit très prenant, au déroulement diabolique."
A lire bien sûr les autres critiques d'un numéro dont je cite François Schnebelen "Les nouvelles et articles ne déçoivent pas et nous emmènent très loin dans le polar, le noir et le mystère. « Alibis », une revue qui mérite vraiment le détour."

mardi 15 mai 2012

Réponse des éditions Sarbacane

Il suffit que j'écrive que je n'ai plus de réponses d'éditeurs pour en recevoir une ! Cette fois, ce sont les éditions Sarbacane qui me font part de leur refus avec un laconique "Malheureusement, après étude, ce projet ne correspond pas à ce que nous recherchons pour la collection EXPRIM'. Il ne s'intègre tout simplement pas à notre ligne éditoriale".
"Tout simplement"...
Il faut dire que les éditions Sarbacane publient principalement des ouvrages jeunesses, sauf dans leur collection Exprim' noir vers laquelle je louchais ostensiblement (6 livres en catalogue, dont le dernier date de 2010)
J'arrive au terme de mon tour de piste et lance une ultime bouée transatlantique en espérant que le proverbe "nul n'est prophète en son pays" se vérifiera !

jeudi 10 mai 2012

Réponses des éditeurs : on en est où ?

Il me manque toujours les réponses de Jigal, Pascal Galodé, Ex-Aequo, la Tengo, le Passage, Sarbacane pour les versions papiers et des éditions du Riez, Critic, La manufacture de livre, Nuits Blanches pour les versions électroniques.
En attendant j'ai débuté (et abandonné) plusieurs projets de romans (mais j'y reviendrai) et bouclé quelques nouvelles.
La routine, quoi !

vendredi 27 avril 2012

Alibis N°42 Printemps 2012 avec ma nouvelle "La victime et son bourreau"

La victime et son bourreau - Alibis 42 -

« La victime et son bourreau » (Alibis N°42 Printemps 2012) est une nouvelle bien glauque, méchante et tordue dans la lignée de celles de Mortelles Attractions. Il y a plusieurs twists à l’intérieur dont aucun n’était prémédité au départ. Les chemins de l’inspiration sont souvent impénétrables !
C’est un huis-clos poisseux, l’histoire d’un type qui en torture un autre dans un pavillon de banlieue pour lui faire cracher son magot (et accessoirement quelques dents). Sauf que les deux protagonistes ne sont pas ce qu’ils semblent être et qu’une curieuse relation va bientôt s’instaurer entre le bourreau et sa victime.

Mais lequel est vraiment le bourreau et lequel est la victime ?

jeudi 12 avril 2012

Souvenirs de juillet 2009

En faisant des recherches pour mon nouveau site voilà ce que j’ai découvert l’autre jour, écrit le 20 juillet 2009 au sujet du premier jet de la "Victime et son bourreau" :

« (…) Samedi matin, je me suis assis à mon bureau. J'ai commencé par parcourir mon vieux carnet de notes à la recherche d'idées. Des idées, il y en a des tonnes dans ce calepin. Des idées de nouvelles surtout, mais aussi de romans. En général, j'essaie de planter une ambiance en quelques mots, mes textes étant plus souvent des récits d'atmosphère que des récits à intrigue.
J'ai parcouru ainsi six ans d'idées. Des projets de récits fantastiques, policiers, d'horreur, de science-fiction..., cueillis au fil de l'eau, dans des lieux les plus divers. Aucun ne m'a vraiment attiré, séduit. Mais ça a permis à mon imagination de se mettre en branle. J'ai rangé le calepin dans un tiroir et je suis resté quelques secondes à regarder, par la fenêtre, la cour de récréation de l'école primaire en contrebas. Une cour de récréation, sans enfant, c'est triste. « Bah, j'ai pensé, c’est normal on est en été. » L'été.... J'ai trouvé qu'il faisait beau et chaud. Mais pas aussi chaud qu'en 2003, année de la grosse canicule. J'ai pensé aux personnes âgées qui étaient mortes cette année-là. A la vulnérabilité de nos anciens, souvent seuls dans leur appartement et dans leur maison.
Mes pensées ont fait un nouveau bond...
Voilà, je l'avais mon idée ! Mon ambiance et aussi le début de mon récit : dans un pavillon de banlieue un vieillard est torturé par une brute, qui veut lui faire avouer où il cache son argent. Sauf que le vieux n'est pas un type ordinaire et que le tortionnaire, non plus, n'est pas un type ordinaire. Rien de plus précis. Juste cette vieille maison à les deux protagonistes d'un jeu cruel. Forcément cruel.
Je me suis lancé à 9h30 et j'ai terminé à 20 h avec une interruption pour déjeuner. Je me suis laissé littéralement happé par mon récit. Je ne le maîtrisais plus. Les mots coulaient tout seul. J'ai eu un petit moment de flottement vers 17h, lorsque je me suis demandé dans quoi je m'étais embarqué, et puis la machine est repartie. Les éléments du puzzle se sont assemblés. Des fragments anodins, dont je n'avais même pas conscience au moment où je les avais écrits, ont naturellement trouvé leur place. Tout convergeait vers le rebondissement final, comme une splendide mécanique qui s'autoconstruit.
"La victime et son bourreau" ça s'appelle. 46 000 signes soit environ une trentaine de pages.
Bon, ce n'est bien sûr qu'un premier jet et peut-être qu'à la relecture je déchanterais. Mais on sent quand le texte est bien parti et je me dis que cette nouvelle-là devrait être pas mal.
(…) »

Pour le coup, je ne m’étais pas trompé !

J'en profite pour vous donner le sommaire complet de ce numéro 42 :

Fictions

  • Elle le regarde nager, Claude Lalumière
  • Procès-verbal, Paul Scadera
  • La Page rouge, Raphaëlle B. Adam
  • La Victime et son bourreau, Yves-Daniel Crouzet
  • Comme une poupée brisée, Geneviève Blouin
  • La Mort a son prix, Bernard Duchesne

Articles et entrevues

  • C'est comme le Québec, sauf que…, Geneviève Blouin
  • Les Printemps Meurtriers.: Entrevue avec Johanne Seymour, Pascale Raud
  • Le Polar a-t-il la cote chez les policiers?, Sébastien Aubry

Chroniques

  • Présentation: Un prix béton
  • Le Crime en vitrine, Norbert Spehner
  • Dans la mire
    • André Jacques, Martine Latulippe, Morgane Marvier, Simon Roy, Norbert Spehner


mercredi 11 avril 2012

Réponse des éditions Métailié

Ca faisait longtemps ! Réponse négative des éditions Métailié.
Envoi sobre par courriel : « Nous ne pourrons le publier »
Je l’envoie demain aux éditions Ex-Aequo.
Je pense que ce sera un de mes derniers envois papier.

lundi 9 avril 2012

La victime et son bourreau à paraître prochainement dans la revue Alibis

« La victime et son bourreau » à paraître dans le N° 42 de la toujours excellente revue Alibis était initialement prévue pour figurer dans mon recueil « Mortelles Attractions » publié en octobre 2010.
Quand il est apparu de plus en plus clairement, que la parution du recueil ne s’annonçait pas sous les meilleurs auspices, je me suis dit qu’il serait vraiment trop bête que cette nouvelle inédite, qui me paraissait excellente (un peu d’autosatisfaction, n’a jamais fait de mal à personne), passe inaperçue alors qu’elle pouvait tenter sa chance ailleurs. J’ai donc décidé de la retirer et de l’envoyer à la revue canadienne Alibis.
Bien m’en a pris, puisqu’elle a été retenue !
Après « Un numéro introuvable » et « Best seller », c’est donc ma troisième publication dans Alibis. Pas mal pour un auteur français.
Mon seul regret c’est que la revue ne soit pas distribuée en France. Tant pis, nos cousins québécois, eux, la liront et je l’espère, l’apprécieront !
Qui sait, peut-être un jour retraversera-t-elle l’Atlantique ?

lundi 2 avril 2012

Une attente qui dure, des questions qui perdurent

Certains auteurs plutôt que d’être publiés par de petites maisons d'éditions préfèrent conserver leurs manuscrits sous le coude, espérant ainsi les ressortir lorsqu'ils obtiendront enfin le succès et la reconnaissance avec un autre titre.
C’est un calcul qui se défend. Les écrivains renommés ayant recours à leurs fonds de tiroir ne sont pas rares et un livre qui n’a pas été apprécié à une époque peut éveiller un nouvel intérêt plus tard. Les effets de mode, le contexte, la popularité de l’auteur jouent un rôle important en la matière.
Quoi qu'il en soit, un livre est fait pour être publié et le plus tôt est le mieux, il me semble.
J’ai récemment discuté avec un auteur finaliste de l’un des nombreux prix organisés par les Nouveaux Auteurs. Lucide sur son aventure littéraire, il m’indiquait qu’il préférait travailler avec de petits éditeurs qui s’occupaient et accompagnaient son livre sur la durée plutôt qu’avec un gros éditeur ne cherchant qu’à faire un coup commercial.
Cette démarche est tout à son honneur. Elle pose la question de ce que l’auteur attend vraiment de l’écriture. Du rapport qu'il souhaite établir avec son public. De l'idée qu'il se fait de son œuvre. De la cohérence de celle-ci. Des concessions commerciales qu'il est disposé ou non à faire.
Peut-être est-ce dans la réponse à ces questions que se situe la différence entre un auteur et un écrivain !

mercredi 28 mars 2012

Malpertuis III avec ma nouvelle "Petite chose avide"

Petite chose avide dans Malpertuis III

L’anthologie Malpertuis 3 est parue en décembre dernier, alors pourquoi n'en parle-je que maintenant ? Tout simplement parce que je n’avais pas encore reçu mes exemplaires auteurs. En effet, tant qu’on n’a pas le produit sous les yeux, comment être certain qu’il existe vraiment ? C’est une question que tout écrivain de fantastique et de SF, se pose nécessairement avec une acuité particulière.
L’envoi ayant été jugé trop volumineux par le facteur (air connu), je suis allé chercher mon paquet hier soir à la Poste.
Divine surprise que de découvrir enfin le bel ouvrage (et soulagement car je croyais que c’était encore un refus d’éditeur !). Après tous ces mois d’attente je n’y croyais plus !
Je n'ai pas trop envie de parler de "Petite chose avide" parue dans l'anthologie Malpertuis 3. J'ai peur d'en déflorer (terme choisi) le contenu.
Je vous ai déjà dit qu'elle avait été refusée par la revue Solaris qui avait retenu à sa place "Scène de crime" que j'aimais pourtant moins.
Je vous ai aussi dit qu'elle était intimiste et ambiguë et que les amateurs de récits troubles et dérangeants devraient apprécier.
On pourrait la qualifier de fantastique urbain ou même, pourquoi pas, de fantastique social.
A moins que ce ne soit qu'une nouvelle ré-interprétation d'un thème très à la mode, mais vieux comme les lamies de la mythologie, qui fait florès chez les libraires.
A vous de juger.

mardi 27 mars 2012

Merci La Poste !

Non seulement je dois aller chercher mes manuscrits refusés à mon bureau de Poste, car le facteur les juge trop volumineux pour les distribuer, mais son homologue parisien qui dessert les Editions Moisson Rouge fait de même. Il avise l’éditeur qui, malgré un envoi en lettre simple, doit se déplacer pour aller chercher à son bureau de Poste les manuscrits qu’on lui envoie.
Fervent défenseur du service public, j’en ai les poils qui se hérissent de désespoir !
Il ne me reste plus qu’à porter moi-même et remettre en mains propres mon manuscrit aux Editions Moisson Rouge !
Je ne ferais même pas l’économie d’un timbre puisque celui-ci a déjà été utilisé !
Merci messieurs les postiers !

samedi 24 mars 2012

Réponse des éditions du Lamantin

Ci-après la réponse des éditions du Lamantin.
Une réponse qui, si je l'ai comprise, me semble mettre en évidence le manque d'enjeu initial du roman (genre : d'affreux crimes ont été commis, qui est le tueur ?)
Il est vrai que mon roman entraîne le lecteur dans l'équipée folle d'un sale type qui enfonce un à un tous les obstacles qui se présentent sur son chemin, plutôt que dans une enquête classique menant à la résolution d'un mystère.
Le Samouraï déglingué est peut-être un roman d'action après-tout !


Bonjour,

Nous vous remercions de nous avoir confié votre texte intitulé "Le samouraï déglingué".
Nous ne pourrons toutefois pas la publier.
Le ton ne correspond en effet pas à l'esprit de ce que nous souhaitons publier.
Nous avons également ressenti un problème à la lecture de votre roman. Les premières pages vous permettent de mettre en place l'agressivité de votre personnage, mais la narration linéaire n'installe pas de tension. Pas de forte scène d'exposition, les seuls changements sont par rapport à l'écriture et non à la menace qui se précise à ses trousses.
Nous vous souhaitons bonne chance dans vos recherches d'un éditeur digne de ce nom.
Cordialement.
Les Lecteurs du Lamantin

PS : Si votre narrateur croit encore au cliché des lecteurs "connards en col blanc", il doit avoir au moins un demi-siècle de retard. Il aurait tout aussi bien pu reprendre la légende de la chaise vermoulue d'un éditeur parisien, qui a survécu à tant de stagiaires lecteurs… Pas sûr que la provocation en soit vraiment une… ;)

Je note qu'après "le bigleux" qui avait fait bondir un autre éditeur (cf. post du 26 février 2011) , c'est maintenant l'image d'un comité de lecture composé de "connards en col blanc" qui fait réagir. Le politiquement correct à encore de beaux jours devant lui.

PS : Quelqu'un connaît-il cette légende de la chaise vermoulue ?

mardi 20 mars 2012

Petite récap'

Sur les 7 manuscrits envoyés en décembre dernier, j’ai à ce jour reçu les réponses négatives de Fayard, Gallimard, Flammarion, Le Cherche-Midi et Belfond. J’attends encore les retours des éditions Métailié et de celles du Passage.
J’ai refait des envois à Jigal, Moisson Rouge, la Tengo, Pascal Galodé et Sarbacane. Coût total de l’opération (pour ceux que les chiffres intéressent) 175 euros, frais de photocopie inclus. Mes droits d’auteurs 2011 ne devraient même pas couvrir ces dépenses ! Dire que certains pensent que l’on gagne de l’argent en écrivant des livres !
J’ai contacté par formulaire Calmann Levy, Terre de Brume, Les Editions du polar qui ne m’ont pas répondu.
La Branche, après envoi du dossier, m’a informé que mon texte ne correspondait pas à leur cahier des charges (300 000 signes maxi notamment).
Impatient de nature, j’ai également fait des envois électroniques aux éditions du Lamentin, à celles du Riez, à Céléphaïs, à Critic et à la Manufacture des livres.
J’ai encore en réserve quelques éditeurs mais je touche à la fin.
Il ne me reste plus qu’à attendre à présent.
Et à croiser les doigts !

samedi 10 mars 2012

Black Mamba et Géante Rouge

Sur mon ordinateur, j’ai l’habitude de classer mes nouvelles dans trois types de dossiers avant de les proposer à un éditeur.
1)      Premiers jets
2)      Textes revus
3)      Textes finalisés
Au sein de cette dernière catégorie, il existe des versions plus ou moins abouties. Des versions « finales » V1, V2 et V3. Comme il faut bien un jour arrêter de corriger, c’est dans ce vivier que je pioche les textes susceptibles de plaire aux revues et anthologies.
J’ai profité des dernières vacances pour faire remonter des textes au sein de ces différentes catégories. Six nouvelles sont ainsi passées à la moulinette correctrice. Des textes anciens pour la plupart (4 ou 5 ans).
A cette occasion, je me suis aperçu que mon vivier tend à s’épuiser. Sur une soixantaine de nouvelles écrites, moins d’une vingtaine reste à publier. Et certaines sont difficilement publiables en raison, de leur longueur, de leur maladresse, parce qu’elles ne sont pas suffisamment bonnes ou parce qu’elles n’appartiennent à aucun genre.
Il faudra donc que je me remette un jour à écrire des nouvelles, si je ne veux pas me retrouver à sec. Quand j’aurais le temps, denrée de plus en plus rare, malheureusement.
En fouillant dans ce vivier j’ai parfois d’agréables surprises. Des textes que j’avais complètement oubliés et que je redécouvre à la lecture (tiens, c’est moi qui ai écrit ça ? Comment est-ce que ça va finir ? »)
Pour la plupart, ces textes anciens sont des récits de SF, Fantastique ou Insolite. C’était avant mon virage policier qui me semblait offrir plus d’opportunité en terme de publications (pour le coup, je ne me suis pas trompé !)
Après les avoir peaufinés, j’ai envoyé quelques-uns de ces textes à deux revues : Géante Rouge tout d’abord qui sort une fois par an et dont j’ai rencontré le sympathique rédacteur en chef lors du dernier festival Zone Franche de Bagneux (ça sert aussi à ça les salons !) et Black Mamba, revue à laquelle les fidèles de ce blog et surtout du précédent savent à quel point je suis attaché.
« Géante rouge » est spécialisée dans la SF. Ce n’est pas vraiment mon genre de prédilection même si j’en ai lu énormément quand j’étais jeune. Les textes que je leur ai proposés risquent donc de leur paraître un peu surannés. Peut-être y trouveront-ils quand même un certain charme.
Quant à « Black Mamba », devenu semestriel, leur nombre de pages s’est étoffé ce qui m’a permis de leur proposer des textes plus longs qui ne pouvaient pas trouver leur place dans le précédent format.

jeudi 8 mars 2012

Réponses des éditions Gallimard et Belfond

Concernant mon roman, j'ai essuyé deux réponses négatives en cette journée de la femme (une coïncidence ? une malédiction ?), celles des éditions Gallimard en date du 29 février et des éditions Belfond en date du 2 mars 2012.

Gallimard nrf Série Noire : " Nous ne pourrons pas le publier car il ne correspond pas au type d'ouvrage qu'accueille notre collection"

Commentaire : bref, efficace, impersonnel.

Belfond : "Nous avons pris la décision de ne pas le publier, car sa dimension littéraire ne nous a pas paru suffisamment affirmée pour susciter l'enthousiasme nécessaire à l'aventure d'une publication"

Commentaire : le service des manuscrits des éditions Belfond aime bien le terme "enthousiasme" qu'ils avaient déjà utilisé pour refuser "Les fantômes du Panassa". Une nouveauté : "l'aventure d'une publication". Et là c'est vrai que c'est une sacrée aventure !

Sauf erreur, j'en suis à 5 refus !

lundi 5 mars 2012

Anthologie "Histoires d'amour" aux éditions Sombres Rets avec ma nouvelle N'Djé

N'Djé

"N'Djé" abréviation de Djénabou, n'est pas une histoire récente.
Ce n'est d'ailleurs pas le titre que j'avais donné à l'origine à ce texte, mais l'anthologiste, la subtile Elodie Darco, m'a démontré qu'il était préférable d'en changer car le précédent - trop révélateur - risquait d'en gâcher quelque peu la lecture.
En fouillant dans mes archives, je crois pouvoir dater "N'Djé" de 2006 dans sa forme définitive, mais il est probable qu'il en existait une version antérieure.
Après y avoir passé cinq ans, je suis rentré de Guinée Conakry en 2001, mais ce n'est qu'en 2002 que j'ai commencé à écrire. Ce texte date-t-il de cette époque ? C'est plus que probable. Il fêterait donc ses dix ans cette année.
C'est donc un beau cadeau d'anniversaire pour "N'Djé" d'être publié chez mes amis de Sombres Rets.
Cette nouvelle, comme "Sous l'aile de l'ange", est profondément marquée par mon séjour en Afrique de l'Ouest. La nostalgie y est omniprésente mais aussi une certaine forme de réalisme désabusé, car cette histoire si je ne l'ai pas vécue moi-même, est la retranscription à peine romancée de celles vécues par des hommes que j'ai croisés.
Ce n'est pas vraiment un texte fantastique (sauf si on ne croit pas au genre de choses décrites dans la nouvelle). Ce n'est pas non plus de la littérature blanche (sauf... si on croit à ce genre de choses !). C'est un texte "transgenre" (encore ! Je m'en fais décidément une spécialité !) qui attendait patiemment de trouver preneur. C'est maintenant chose faite.
Tant mieux pour la troublante N'Djé!
Aujourd'hui encore je remercie le ciel de n'être pas tombé sous le charme vénéneux d'une fille comme elle !

vendredi 2 mars 2012

jeudi 1 mars 2012

Anthologie "Histoires d'amour" aux éditions Sombres Rets

1er mars ! C'est aujourd'hui que sort l'anthologie "Histoires d’Amour", dirigée par Elie Darco aux éditions Sombres Rets !

En voici l'alléchant sommaire :

La recherche de l’amour…

Elle, Sybille Marchetto
Le bureau des amours perdues et trouvées, Pierre Benazech
L’Impromptu de la noce, Thomas Spok
La jeune femme, les morts et Bobby Joe, Emmanuelle Boreau
Folles de moi, Frédéric Czilinder
Norma, Didier Reboussin

Le temps d’aimer…

L’encadreuse, Emmanuelle Cart-Tanneur
Seul le temps sait combien l’Amour est important, Pierre Chaffard-Luçon
Colloque sentimental, Teo Silis
Roman d’amour, Michaël Moslonka
Le sourire de Fausta, Cyril Carau
Quatre Saisons Avant la Pluie, Jennifer Flajolet-Toubas

L’amour fou…
 
N’Djé, Yves-Daniel Crouzet
Coup de Foudre, Sylvain Boïdo
La fille de l’air, Pascaline Nolot
De l’autre côté du voile, Ombeline Duprat
Luz del Camino, Céline Brenne
Le Baiser du requin, Yvette Auméran
 
Le don d’amour…

La Cathédrale de Chair, Jérémie Ciholyas
Anémésis, Inès El-Shikh
Paris/Grenoble, Esmeralda Bianca
Sous un soleil immense, Marc Oreggia
Le Navire de l’horizon, Marie Jaouen
 
C'est t'y pas beau ? Et la couverture vous l'avez vue ? Splendide n'est-ce pas ?
 
Il est encore temps pour ceux qui auraient oublié la Saint-Valentin de se rattraper (ou du moins d'essayer !).
Pour les plus prévoyants, c'est l'occasion d'anticiper la prochaine fête des amoureux (le tirage sera sans doute épuisée en février 2013 et puis la fin du monde prévue par les Mayas sera passée par là !)
Pour les autres, amateurs de bonne lecture, c'est right now qu'il faut commander !
Allez et que ça saute !

dimanche 26 février 2012

Réponse des éditions "Le Cherche-Midi"

Joli cadeau de retour de vacances, j’ai trouvé dans ma boite aux lettres un manuscrit (le mien of course) accompagné de la lettre de refus des éditions « Le Cherche-Midi ».
En voici la substantifique moelle :

« (…) Je ne suis pas sûr, comme vous le croyez, que l’on puisse classer votre roman dans la catégorie « polar » ou « roman noir ». Votre texte mériterait, il me semble, d’être allégé des éternelles réflexions sur « le livre dans le livre » et être moins bavard. Plus vous gagnerez en sécheresse, plus vous gagnerez en efficacité.
Pour ces raisons, notre comité n’a pas retenu votre manuscrit (…) »

Une réponse personnalisée (ce dont je les remercie !) et très intéressante, dont je retiens :

1) que ce que j’écris est encore une fois difficile à mettre dans une case (ça devient pénible !),
2) que le coup de la mise en abyme de l’écrivain manque de fraîcheur,
3) que je suis trop bavard (sauf que là, c’est complètement voulu ! N’ai-je pas dit qu’il s’agissait d’un roman « Tarentinesque » ?),
4) que la littérature de genre doit être directe pour être efficace (conseil majeur à méditer encore et encore)

Cerise sur le gâteau mon manuscrit a reçu une annotation de la part du comité. Une seule.
Un mot a été entouré en page 3 de mon roman et un point d’exclamation rageur porté en marge :

La phrase était la suivante :

« L’enfer, c’est les autres » a dit le bigleux et il avait parfaitement raison.

A votre avis quel était le mot entouré ?

Le manuscrit repartira demain vers un nouvel éditeur, cette fois les éditions « Moisson rouge » qui disposent d’un sympathique catalogue (polar, noir, transgenre, urbain, pulp...).

lundi 13 février 2012

Bagneux 2012 c'est fini !

Avec Laetitia et Cyril Carau des Editions Sombres Rets
L'oeil lumineux de l'auteur en manque de dédicaces

(merci à Philippe pour les photos)

jeudi 9 février 2012

Rappel

Ne manquez pas l’occasion de me voir en chair (flétrie) et en os (cassants) au prochain salon du livre de Science-Fiction, de Fantasy et de Fantastique de Bagneux les11 et 12 février prochain. Je serai au stand Sombres Rets le samedi et le dimanche après-midi à partir de 14h. En guest-star, car je n'ai rien à vendre pour le coup !
Venez nombreux (ou seuls si vous n’avez pas de famille !).
Femmes célibataires et accortes, bienvenues !

mardi 7 février 2012

Malpertuis

Avez-vous entendu parler de Malpertuis ?
« Oui ! » s’écrient en chœur les fans de Jean Ray. Mais Malpertuis, ce n’est pas seulement le célèbre roman de l’écrivain Belge c’est aussi, depuis 2006, une petite et exigeante maison d’édition spécialisée dans le fantastique.
Leur catalogue dispose déjà d’une vingtaine de titres dont la dernière anthologie Malpertuis iii dans laquelle figure ma nouvelle « Petite chose avide ».
Je vous en toucherai un mot dès que je l’aurais entre les mains... ce qui ne devrait plus tarder puisque Malpertuis sera au festival de Bagneux le week end prochain.

mercredi 25 janvier 2012

Première réponse : Editions Fayard

Bon, la première réponse est arrivée. Des éditions Fayard.
Editeurs, visez au cœur !
Vous l’aurez deviné, elle est négative.
Ce qu’il faut en retenir : « En dépit de votre plume, dont il (le comité de lecture ?) perçoit à juste titre les qualités, nous n’avons pas trouvé suffisamment d’intérêt à l’intrigue pour nous engager dans sa publication. Notre collection noire ne publie qu’une dizaine de titres par an. »
Déçu bien sûr.
Ma réaction a été immédiate : j’ai lancé ma deuxième vague d’assaut.
Le manuscrit retourné a donc été envoyé à un autre éditeur, Le Tengo, petite maison dont le ton Rock’n’roll m’a séduit et est peut-être plus en phase avec mon texte.

vendredi 20 janvier 2012

Est-ce un avantage d'avoir déjà été édité ?

Avoir déjà été édité confère-t-il un avantage sur le commun des mortels quand on présente un ouvrage à un nouvel éditeur ? Voici une question intéressante.
J'ose espérer que la réponse est oui même si des témoignages comme ceux de Daniel Walter sur le site de Nicolas Kempf ne sont pas particulièrement encourageants.
Un éditeur répondrait probablement : "Tout dépend de la qualité du manuscrit !"
Certes, mais encore...
Une première publication aide sans doute à franchir une première étape psychologique. A défaut d'un a priori positif, l'attention (la curiosité peut-être) de l'éditeur doit être, je suppose, éveillée.
La contrepartie de cette attention c'est que le niveau d'exigence est peut être supérieur que pour un auteur débutant.
Par ailleurs, je m'interroge sur l'appréciation portée par l'éditeur sur l'ancienne maison d'édition de l'auteur. Il a nécessairement un jugement de valeur sur celle-ci. Bénéficie-t-elle d'une bonne réputation ? Les livres qu'elle publie sont-ils d'une qualité suffisante ? Dans l'hypothèse où l'éditeur estime que ce n'est pas le cas, votre manuscrit ne risque-t-il pas alors de partir avec un handicap ?
Autres questions que peut se poser l'éditeur démarché : l'auteur n'essaye-t-il pas de me fourguer un manuscrit refusé par sa précédente maison d'édition ? Dans la négative, pourquoi veut-il en changer ?
Alors, est-ce un avantage d'avoir déjà été édité ? On le voit, la réponse n'est pas si simple. In fine on en revient toujours au même constat : "Tout dépend de la qualité du manuscrit!"

Ps : Toujours pas de réponses ! Même pas un accusé de réception !
Brrr… L’angoisse monte !

samedi 14 janvier 2012

Bagneux - Salon du Livre - Zone Franche 2012

Il ne faudrait pas que j’oublie le prochain salon du livre de Science-Fiction, de Fantasy et de Fantastique qui aura lieu les 11 et 12 février prochain à Bagneux. Surtout que ce sera peut-être le seul salon auquel je participerais en 2012 !
Je n’aurais aucun nouveau livre à y présenter. J’y viendrai donc juste pour le fun, pour y retrouver mes amis et camarades auteurs et rencontrer les lecteurs.
Comme l’an passé, Cyril Carau et ses éditions Sombres Rets accueilleront mon humour à deux balles.
Quelle patience ils ont avec moi !

mercredi 4 janvier 2012

Comité de lecture (extraits)

A défaut du comité de lecture des Nouveaux Auteurs, riche d'enseignements (Cf. mes posts sur mon ancien blog), j'ai cette fois eu recours à un comité de lecture maison.
J'ai donc mis à contribution les membres de ma famille et quelques connaissances.
Il m'a paru intéressant de vous livrer ici le florilège de leurs retours.


"J'ai adoré les dix premières pages qui m'ont rappelé le dernier Marc Levy. Ensuite... Ensuite, c'était... différent." ma mère.
"Je n'arrive pas à croire que c'est toi qui as écrit tout ça ! 300 pages, c’est énorme !" ma sœur.
"J'ai tout adoré, sauf la fin !" ma grand-mère maternelle.
"Quelle imagination !" s'est exclamée ma belle-mère qui s'y connaît en imagination puisqu'elle a lu l'intégrale de Guy des Cars.
"J'ai beaucoup aimé l'histoire d'amour entre le héros et l'adolescente" m'a avoué le curé de ma paroisse.
"C'est la première fois que je lis un livre où il n'y a pas de vampires. Mais c'était quand même bien." ma nièce.
"C'est la première fois que je lis un livre où il n'y a pas de dragons. Mais c'était quand même bien." mon neveu.
"J'ai tout particulièrement apprécié la fin qui survient pile poil au bon moment, c'est à dire avant qu’on ait le temps de s’ennuyer. " Julien, un ami.
"Ce qui est bien avec votre livre c'est qu'on peut le lire plusieurs fois. On ne cesse d'être surpris, que dis-je, sidéré !" mon beau-père.
"Je n'ai qu'une critique : pourquoi est-ce si glauque ? Mais à part ça j'ai adoré !" une de mes belles-sœurs, fan de Littérature en général et de Barbara Cartland en particulier.
"J'ai bien aimé. C'est formidable ce que tu as réussi à faire pendant que je m'occupais de la maison !" ma femme.
"Un chef d'œuvre !" mon fils, alors que je m'apprêtais à lui parler de son dernier carnet de notes.
"C'était cool. J'ai déjà lu un truc dans ce style... Ou alors c'était peut-être un film. Tu sais avec.... Machin, cet acteur qui a aussi joué dans.... allez... tu vois de qui je parle... il est marié avec cette superbe nana... comment elle s'appelle déjà ? Bref, c'était super cool !" mon beau-frère.
"Le best-seller assuré " une autre de mes nièces, la veille de son anniversaire.
"Ça va se vendre comme des petits pains !" ma concierge quelques jours avant les étrennes.
"Quand je pense qu'il t'a fallu un an pour écrire ça ! Quelle persévérance ! J'en reste sans voix !" mon frère aîné.
"C'est bien écrit. L'histoire est bonne. Ça ferait un excellent téléfilm !" un ancien camarade de classe retrouvé sur Copains d'avant.
"Ce que j'aime le plus c'est la vertigineuse mise en abîme de l'écrivain saisi de doutes existentiels et partagé entre son envie d'être dans la vraie vie et son besoin maladif d'être l'observateur de sa propre existence, d'en être le spectateur impartial et clinique, le témoin distancié" (extrait). Un ami de ma femme, enseignant.
"Je ne l'ai pas encore lu, mais de toute façon tout ce que vous écrivez est génial !" une fan rencontrée lors d'une séance de dédicaces, avec laquelle j'ai bien sympathisé (heu… en tout bien tout honneur).
"Je suis arrivé à la page 100 !" a triomphé Bernard un collègue de bureau, fan de football a ses heures.
"C'est complètement toi, le personnage principal. Complètement ! A part que tu n'es pas un assassin. Enfin, je crois." Félicie, une amie.
"Wesh, il est trop bien ton bouquin, tonton ! Ziva, il déchire sa race ! Grave !" un autre de mes neveux.
"Je suis très fier de toi, mon fils, même si j'aurais préféré que tu fasses ta médecine." mon père.
"C'est sûr, tu vas faire un carton avec ton nouveau livre ! De toute façon, il ne peut que mieux marcher que ton dernier, hein ?" Kanata sympathique bêta-lecteur.

Ces commentaires élogieux m'ont complètement rassuré sur les qualités de mon livre et ses chances d'être édité.
Je les ai d'ailleurs repris, en annexe, dans ma lettre d'envoi aux éditeurs.
Autant mettre toutes les chances de mon côté, n'est-ce pas ?


Allez, bonne année 2012 et meilleurs vœux à tous !