jeudi 10 décembre 2015

Couverture de Mortelles Attractions chez Livre-Book col Enigma


Mortelles Attractions revient !

Cinq ans après sa parution au format papier aux éditions Les Nouveaux Auteurs, revoici donc «Mortelles Attractions» mais au format numérique cette fois et chez L’Ivre-Book.
C’est l’occasion de (re)découvrir ce recueil de nouvelles noires et policières sorti un an après «Les fantômes du Panassa» prix du jury du roman de l’été Femme Actuelle 2009.
«Quatorze nouvelles froides et percutantes», disait la 4ème de couverture. Froides ? Moites et perverses aussi !
Sexe, mensonges et petits meurtres entre amants sont de nouveau au rendez-vous.
Alors attachez-vous et laissez-vous emporter par mes « Mortelles Attractions ».
Le prix du ticket n’est que de 4,99 euros.

Acheter ICI, ici, ici, ici ou ailleurs

PS : la maison décline toute responsabilité en cas d’accident.

mercredi 25 novembre 2015

La Yozone chronique le millésime 2015 de Moisson d'épouvante !

La Yozone et Francois Schnebelen se penchent sur le dernier "Moisson d'épouvante" et c'est très agréable.
L'antho reçoit en effet un excellent accueil global et quelques nouvelles un chaud satisfecit
Je vous invite donc à prendre connaissance de cette chronique détaillée texte par texte et bien sûr à contribuer au succès de cette saison 2 en l'achetant :

"Moins d’une année après le premier volume de « Moisson d’épouvante », Dreampress.com et Yves-Daniel Crouzet nous offrent un second volet de cette anthologie.
La couverture qui fait très BD place déjà « Moisson d’épouvante 2 » sur de bonnes bases.
Reste aux dix-huit auteurs à nous faire frissonner, à nous plonger dans l’épouvante, à distiller la peur..." la suite à lire ici ! 

jeudi 22 octobre 2015

Couverture du N° 11 de AAARG ! avec ma nouvelle "Colonisation"


"Colonisation" voisin de Charles Burns au sommaire de AAARG !

« Colonisation » est une nouvelle déjà ancienne (2008). Une respiration pendant l’écriture de mon premier roman « Les fantômes du Panassa » » prix du jury du roman de l’été Femme Actuelle en 2009. Après de nombreuses nouvelles fantastiques, c’était aussi un essai de diversification. Pour voir si je pouvais écrire autre chose. Et puis l’inspiration commande et les mots ne demandaient qu’à sortir.
Je savais déjà en l’écrivant que ce texte cynique et désabusé trouverait difficilement preneur. Pas de marché pour ça. Terminée, la nouvelle a donc rejoint quelques autres dans le tiroir virtuel de mon ordinateur. Je me disais, sans grand espoir, qu’un jour peut-être…
Sept années se sont écoulées. Jusqu’à ce que je découvre AAARG ! Les couvertures me firent d’abord penser à un Pulp magazine mélangeant horreur et aventure. Que nenni ! Textes impertinents et citoyen, bédés corrosives et déjantées, humour méchant, articles décalés et politiquement incorrects. Enfin une revue (non un Mook, moitié magazine, moitié book)  underground à grande diffusion ! Incroyable !
Le support idéal pour mon texte.
Si « Colonisation » ne trouvait pas sa place au sein de leurs pages, il ne la trouverait nulle part ailleurs !
Coup de bol, Pierrick Starsky, le rédacteur en chef de AAARG !, s’est avéré du même avis.
C’est ainsi que « Colonisation », texte sur l’aliénation individuelle et le despotisme économique et culturel de l’ogre américain, se retrouve dans les pages du N°11 de AAARG !.
Courez chez votre libraire préféré !

Dernière précision : ne vous fiez pas à la couverture : ce n'est pas un dernier numéro mais un renouveau puisque AAARG ! devient un magazine mensuel (disponible en kiosque), tout en continuant une version Mook (Disponible en librairie).
Ces types sont fous !


lundi 19 octobre 2015

Présentation des auteurs de la saison II

Bon, alors qui sont les auteurs de cette nouvelle saison de Moisson d’épouvante ?
Des petits nouveaux et des habitués du genre. Avec ça, je n’ai rien dit et j’ai tout dit. Mais c’est tellement vrai !
Avez-vous remarqué que ce sont toujours les mêmes noms qu’on retrouve au sommaire des anthologies SFFF ? Plus quelques autres qui viennent faire un petit tour de piste et qui, souvent, disparaissent sans laisser de traces.
Il semble qu’il y ait un plafond de verre que les auteurs de fantastique français n’arrivent pas à franchir (j’en sais quelque chose !)
Au sommaire de Moisson d’épouvante on trouvera donc des auteurs « chevronnés » et des débutants en devenir. Le temps seul permettra de dire si les uns perceront le plafond de verre et si les autres dureront plus d’une saison.

Les voici présentés par ordre alphabétique :

Baronheid Thomas (La boule magique)
Fan d’Imaginaire depuis toujours, Thomas œuvre dans les domaines de la fantasy, de la science-fiction, du fantastique et de l’horreur. Toujours heureux de pouvoir publier régulièrement des nouvelles, il consacre le reste de son temps à écrire des romans qu’un éditeur n’a pas encore eu le bon goût de retenir. En attendant de le voir au sommaire d’autres anthologies prévues cette année, on pourra citer quelques-unes de ses publications précédentes telles que : « Au nom du Père » (Lanfeust mag n°186), « Petite Miss à mort » (anthologie Ténèbres 2014) ou encore « Colère noire » (anthologie Anatomie du cauchemar aux éditions House Made of Dawn). Classique mais efficace, sa « Boule magique » nous replonge dans la magie inquiétante de l'enfance. C’est sa deuxième contribution à Moisson d’épouvante.

Basseterre Luce (La maison fantôme)
Née en Provence, Luce a rédigé ses premiers délires au Canada où elle a grandi, mais c’est sur le tard qu’elle s’est véritablement consacrée à l’écriture. Malgré sa prédilection pour le space opera, elle n’hésite pas s’aventurer sur d’autres territoires, souvent à la limite des genres. L’Armoire aux Épices lui à offert ses premières publications. Publiée aussi chez La Madolière, Galaxie et Rivière Blanche, Luce consacre une bonne partie de son énergie à la promotion des littératures de l’imaginaire à travers diverses initiatives comme les « 24 heures de la Nouvelle » ou les « Aventuriales de Ménétrol ».
La maison fantôme est un thème classique de la littérature fantastique. Il fallait oser s’y frotter. Luce d’une manière délicate et subtile, sans recourir aux habituels effets grand-guignolesques, nous en fait découvrir un beau spécimen. Une belle réussite !

Beaussart Elodie (Ectogénèse)
L’année dernière Élodie, dont c’était la première nouvelle publiée, nous régalait avec une histoire horrifique à la lisière de la science-fiction. Je suis ravi de l’accueillir pour cette nouvelle Moisson, avec un récit qui mélange encore une fois avec bonheur les deux genres.
Aux dernières nouvelles, cette psychologue de profession, amatrice de Stephen King, de Clive Barker et de Sire Cédric, habite toujours le Pas-de-Calais où elle écoute de la musique qui fait du bruit (du black metal en l’occurrence), quand elle n’écrit pas des histoires qui font peur et de la poésie (deux recueils publié chez Edilivre).
Une fille bien !

Boïdo Sylvain (L’émissaire du Chaos)
Passionné de cinéma, titulaire d’un diplôme de scénariste, Sylvain vit à Paris où il travaille pour la télévision. Ses nouvelles figurent au sommaire de diverses revues et anthologies. On citera notamment : « Le point O » (Lanfeust Mag, numéro 151), « Les plaies de la Terre » (anthologie Tranchées, éditions Luce Wilquin), « Quand le Diable sort de sa boîte » (collection numérique Les Petits Polars, éditions 12/21) ou encore « Quand débordent les fosses » parue dans le numéro 55 de l’excellente revue policière canadienne Alibis.
La nouvelle qu’il nous propose est angoissante à souhait, car elle nous rappelle que l’homme est un animal social et que la pire punition qu’on peut lui infliger c’est de le priver de la possibilité de vivre et communiquer avec les autres.

Carau Cyril (Le chemin de croix)
Cyril aime raconter des histoires ténébreuses, au cœur de l’Histoire. Dans sa ville natale, avec L’Ange de Marseille (Éditions Sombres Rets) ou à New York, avec Le Chant du cygne (Éditions de la Frémillerie), il met en scène des personnages charismatiques ou torturés, à la recherche d’absolu. Pourtant, malgré la noirceur de ses écrits, l’humour n’est jamais loin. Dans le registre du fantastique, il a écrit avec sa compagne Élie Darco Masques de femmes, un recueil de nouvelles illustrées (Le Calepin Jaune). Il a également publié des nouvelles dans les anthologies Contes du monde, Les Dames baroques et Les Sombres romantiques (Éditions du Riez), Plumes de chats (Rivière Blanche), Contes et légendes… revisités (Parchemins & Traverses). Son dernier roman, Les Runes de feu, un thriller aux frontières du fantastique, est paru en mai 2015 aux Éditions du Riez.
Le texte qu’il nous propose pour cette saison 2 est un voyage halluciné dans l’esprit et l’âme d’un peintre passionné et tourmenté. C’est aussi une belle allégorie sur le tribut que doit parfois payer l’artiste à son art.
Ah j’oubliais : Cyril est mon frère d’écriture !


Chevin Barnett (Cuistot Max)
Barnett est né en 1972 dans une petite ville de l’est de la France. Doté d’une imagination fertile et torturée, c’est tout naturellement qu’il s’est orienté vers l’écriture de textes fantastiques. On peut notamment les découvrir dans les anthologies Créatures, Continuum 1, Promenons-nous dans les bois parues aux éditions Otherlands et Dérives fantastiques aux éditions Sombres-Rets. On le retrouvera prochainement au sommaire des anthologies Vampire des origines et Histoires de zombies à paraître aux éditions Lune Écarlate et Calling Cthulhu vol 2 chez L’ivre-Book.
« Cuistot Max », le texte qu’il nous propose, est l’effroyable et succulente rencontre entre Le parfum de Patrick Süskind et un épisode de « Cauchemar en cuisine » !

Croenne S. Y (Petit moment de faiblesse)
Stéphane Yann écrit et publie des textes de fantastique/SF en France et au Canada, essentiellement consacrés au cauchemar, au sexe, à la folie et aux univers dystopiques. Il a été finaliste du Prix Rosny aîné en 2014, avec « Le chant des baleines » (Angle mort No9) et finaliste du Prix Merlin la même année pour « Crise in chrysalide » (éditions La Madolière). Il dirige le Laboratoire d’écriture fantastique depuis 2013 pour les élèves de secondaire dans le Nord. Membre de Citéphilo (Lille), il concentre son activité sur le thème de l’Imaginaire. Son appétit pour celui-ci s’exprime aussi à travers des articles publiés sur son blog « Le Troll, l’Ombre et le Robot », qu’il coanime avec Guillaume Lequien, et sur PhénixMag. Sa nouvelle, « Petit moment de faiblesse », décalée et dérangeante, m’a séduit par sa fausse simplicité.

Czilinder Frédéric (Terreurs nocturnes)
Enfant, Frédéric avait peur du noir. Adulte, cela n’a pas changé, car il sait depuis longtemps qu’il faut se méfier des croquemitaines et autres monstres de dessous le lit. C’est pour cette raison qu’il écrit… Pour nous prévenir des dangers qui nous guettent tous dès l’extinction des feux ; et sans doute aussi pour les exorciser. Le fantastique et l’épouvante sont ses terrains de prédilection, comme en témoignent ses nouvelles parues chez Malpertuis, Outremonde, Griffe d’encre, AOC ou Sombres Rets. Les titres de ses romans – Celui qui hante ces murs, publié aux Éditions Nostradamus et Wake the dead, à paraître pour Halloween chez Armada – parlent d’eux-mêmes.
C’est lui qui commence cette nouvelle saison de Moisson d’épouvante avec un thème cher aux auteurs de fantastique et de terreur : les enfants. Parfois on a peur pour eux. Parfois on a peur d’eux. Dans « Terreurs nocturnes », c’est beaucoup des deux ! Chers, chers petits monstres…

Goaz Philippe (Centenaires)
Sémillant quinquagénaire, cet ancien rôliste s’est lancé dans l’écriture sur le tard. D’abord spécialisé dans la fantasy humoristique avec notamment sa saga Zordar – qui paraît chez L’ivre-Book –, il s’aventure désormais dans d’autres domaines de l’imaginaire comme le fantastique ou la SF. En témoignent sa nouvelle « Le héros de l’aventure » (toujours chez L’ivre-Book) ou « La Grande Boucle » parue dans l’anthologie Dérives Fantastiques chez Sombres Rets, début 2015.
Ainsi passé du jeu de rôle au conte drôle, il déploie une réjouissante palette aux tonalités tantôt sombres, tantôt pétillantes, voire absurdes, parfois historiques et souvent humoristiques.
Pour sa seconde participation à Moisson d’épouvante, Philippe démontre qu’il sait aussi manier l’émotion et n’ayons pas peur des mots : la tendresse !

Jacquet Alexandra (Royal Circus)
Alexandra est fascinée depuis l’enfance par l’imaginaire. C’est donc tout naturellement qu’elle a contracté le virus de l’écriture. Le jour, elle mène une vie de mère de famille ordinaire et d’orthophoniste qui bricole des formules pour soigner les maux des mots, mais au crépuscule, quand les ombres s’étendent et que les ténèbres révèlent leurs secrets, elle se change en auteure. Elle côtoie alors vampires et zombies, assiste aux apocalypses et aux naissances des mondes, explore avec passion sa propre folie et celle de ses personnages.
Avec « Royal Circus », elle nous plonge dans un univers classique de la littérature fantastique : le cirque. Qui ne se souvient pas de Cristal qui songe de Théodore Sturgeon ou de La Foire des ténèbres de Ray Bradbury ? Il faut dire que les gens du voyage avec leurs caravanes mystérieuses, leurs drôles d’attractions, les rêves qu’ils apportent et le vide qu’ils laissent lorsqu’ils s’en vont sont aujourd’hui encore fascinants et parfois aussi... terrifiants.
Autres publications : « Un jour de soleil noir », (recueil numérique Eclipse, 2014), « Le Sombre », (Gandahar n 4, 2015). À paraître : « Baxter Street », (Ténèbres 2016, Dreampress.com).

Livyns Frédéric (Derrière les murs)
Frédéric est un auteur belge spécialisé dans le fantastique. Il a publié plusieurs romans et recueils de nouvelles auprès de diverses maisons d’éditions (Val Sombre, Lokomodo, Lune écarlate, L’ivre-Book...). Il a reçu le Prix Masterton dans la catégorie Nouvelles en 2012 pour Les Contes d’Amy et en 2015 pour Sutures. Il est également chroniqueur littéraire pour Phenix-Web, membre du jury du Prix Masterton, directeur de la collection Fantastique chez Lune Ecarlate et de la collection Imaginarium Fantastique pour les éditions L’ivre-Book. Il écrit aussi pour la jeunesse comme en témoigne sa trilogie Les Grisommes (Séma Editions) et L’Ami du placard (Averbode). Féru de gros son qui fait saigner les oreilles, il est de plus chroniqueur musical pour Le Suricate magazine.
« Derrière les murs », sa deuxième participation à Moisson d’épouvante, conclut avec brio cette nouvelle saison, grâce à un récit efficace comme une bonne série B !

Lucas William (Les nouvelles ne sont pas bonnes)
William, 42 ans, marié et père de deux enfants, est professeur de français dans le Loiret. Il est passionné de comics et musicien à ses heures perdues. « Les nouvelles ne sont pas bonnes », récit d’un futur glaçant et terrifiant, est sa première publication.
Et sa nouvelle est… bonne !

Morellon Daniel (La séance)
Daniel écrit peu. Il préfère de loin rêver à ce qui aurait pu être s’il était né à une époque et dans un lieu différents. Au cœur de la lointaine Cimmérie par exemple ou à l’ombre des cités flamboyantes de Barsoom.
« La séance », pourtant résolument ancrée dans notre quotidien, est sa deuxième participation à Moisson d’épouvante

Ratel Alexandre (Paul et moi)
Ce qui fait le succès des histoires de zombies, c’est qu’elles parlent de nous, de notre société, de nos peurs, de notre rapport à l’autre. C’est ce qu’a compris Alexandre. Ce Lorrain, passionné de zombies depuis sa plus tendre enfance, a grandi en visionnant en boucle les films de George Romero. Il découvrira par la suite la littérature fantastique en empruntant Minuit 2 de Stephen King dans la bibliothèque d’un ami. Alexandre s’inspire de ces deux mentors, de son quotidien et de l’actualité pour donner vie à ses nouvelles et aux personnages qui les traversent. On le retrouve au sommaire de diverses anthologies depuis 2014 (Zombies et autres infectés, aux Éditions Griffe d’encre, Moisson d’épouvante volume 1, aux Éditions Dreampress.com, Dérives fantastiques, aux Éditions Sombres Rets). En attendant sa cinquième nouvelle qui sera publiée en fin d’année dans Histoires de zombies, aux éditions Lune Ecarlate.

Roditi Denis (La solitude du malade imaginaire)
Denis est né en 1986 à Lausanne. Franco-italien d’origine, il s’intéresse à la lecture depuis qu’il a découvert les romans d’Enid Blyton et d’Agatha Christie, mais c’est à Stephen King qu’il doit son intérêt pour l’écriture. Après avoir étudié le chinois à Pékin, il vit aujourd’hui à Paris avec son épouse où il travaille dans le webmarketing. Parmi les textes qu’il a publiés, on peut notamment citer : « Acrobolis » dans Géante Rouge n°21, « Crise phatique » dans Solaris n 181, « Miroirs de chair » dans Mortel Delirium (éd Big Bang), ou « Jay, le basset et le gitan », dans Dimension Suisse (éd Rivière Blanche). Son prochain texte de science-fiction paraîtra en fin d’année aux éditions Hélice Hélas.
Après les textes d’Antoine Secondi et d’Élodie Beaussart et avant celui de William Lucas, Denis nous présente une inquiétante vision du futur où les nouvelles technologies colonisent l’être humain. Un cyberpunk terrifiant !

Secondi Antoine (En réalités, Je vous le dis…)
Antoine a grandi en Savoie, où il a été bercé par la littérature fantastique et la science-fiction (Philip K. Dick et Norman Spinrad l’ont notamment beaucoup influencé). Après un séjour professionnel d’un an en Angleterre, il s’est installé à Lyon où il termine des études de cinéma. Parallèlement à celles-ci, Antoine travaille sur de nombreux projets (nouvelles, scénarios de courts métrages et de bandes dessinées, bibles de séries télévisées, documentaires, jeux vidéo…). Il est aussi chroniqueur occasionnel pour deux web-magazines.
« En réalités, Je vous le dis… », un récit indiscutablement « dickien », est sa première publication.

Spok Thomas (Les voix de Rome)
Thomas est insupportable. Insupportable de désinvolture, de charme et d’humour nonsensique. Mais je l’aime. Il se permet même à ses heures perdues, d’écrire de la poésie et d’être publié dans un milieu généralement réservé à de vieux bardes chenus. Sa deuxième participation à Moisson d’épouvante, « Les voix de Rome », est un texte poétique et précieux, qui nous entraîne aux confluents de l’histoire, de la fantasy et du fantastique.

Subirana Julie (L’enfer du chocolat mou)
Julie vit en région Rhône-Alpes après avoir passé sa jeunesse en Auvergne qui reste pour elle une source intarissable d’inspiration. Elle prépare actuellement son deuxième roman, un thriller, et s’octroie parfois quelques pauses pour écrire des nouvelles de SF ou de fantastique.
Lorsque j’ai reçu sa nouvelle, je me suis dit « Avec un titre comme celui-ci, l’auteure a intérêt à assurer ! ». Soyons franc, je craignais le pire. Mais « L’enfer... », récit onirique, sensible et nostalgique, a su balayer mes inquiétudes, comme il balayera je n’en doute pas les vôtres ! 

Bon, je crois n’avoir oublié personne. Qui sait parmi ces auteurs se cachent peut-être le futur Serge Brussolo ou le prochain Sire Cedric

dimanche 11 octobre 2015

Une certaine idée du Fantastique

La saison 2 de « Moisson d’épouvante » vient de sortir chez Dreampress.com. J’aime bien cette idée de saison. Comme dans les séries télévisées. Si ça marche on continue. Jusqu’à épuisement du concept ou de l’intérêt des spectateurs.
« Moisson d’épouvante » a franchi une première étape. C’est déjà pas mal. Surtout dans un microcosme – un nanocosme pour citer l’un des auteurs de « Moisson d’épouvante » - où le nombre de lecteurs est à peine plus élevé que le nombre d’anthologies qui sortent annuellement.
Ce qui m’amène à me poser une question : le fantastique est-il mort ? Si on s’en réfère aux étals des libraires, il faut le redouter. Fini le temps des collections « Terreur » chez Presse-Pocket ou « Présence du fantastique » chez Denoël. The good old time ! Aujourd’hui la mode est aux morts-vivants, aux vampires et aux loups-garous qui, de personnages du fantastique sont devenus des genres en soi, et peut-être même TOUT le fantastique. Tout le fantastique ? Non, il reste encore quelques irréductibles, auteurs et lecteurs. Quelques îlots de résistance. Des fous, vieilles barbes qui se souviennent que le fantastique est multiple, qu’il recouvre le grotesque, l’insolite, la terreur, l’épouvante, le surnaturel, l’horreur et ne se cantonne pas à quelques figures aussi mythiques soient-elles.
Bah ! A quoi bon ? Les récits délicieusement surannés d’un Merritt, subtilement décalé d’un Owen, savoureusement pervers d’un Dennis Etchison n’ont plus cours. La grosse artillerie et les effets tonitruant emportent tout ! Alors laissez moi me plonger encore, dans un bon vieux Dunsany.
Ou dans le dernier « Moisson d’épouvante »


lundi 5 octobre 2015

Moisson d'épouvante vol 2 : la couv' !




Voici donc la couv' du volume II de "Moisson d'épouvante". Enfin !
Elle est signée Martin Hanford. 
La sortie est prévue le 15 octobre !
276 pages
Et tout ça pour 15 euros !

Pour commander c'est ICI !

dimanche 27 septembre 2015

Promouvoir son livre étape par étape (l’intégrale !)

Promouvoir son livre : un défi impossible ?

Cet article compile une série d'articles parue sur ce blog depuis octobre 2014. Il pourrait constituer la suite de celui paru le 18 septembre 2009 dans mon précédent blog « Ecrits et Chuchotis », intitulé " Promouvoir son livre, un chemin de croix ? "
Avec le regard neuf de celui qui s’aventure pour la première fois dans la jungle de l’édition, j’essayais alors d’examiner les différentes possibilités qui s’offrent à un jeune auteur pour mieux se faire connaître et devenir un pilier de librairie. Six ans plus tard (déjà six ans !) le constat est malheureusement toujours aussi amer !
Voici donc, testés pour vous par votre serviteur, quelques outils de promotion qui ne servent à rien (ou presque). Cela vous évitera ainsi d’inutiles efforts !

I - La presse écrite : le miroir aux alouettes.

Sauf à obtenir un article dans un grand quotidien, genre le Monde, le Figaro ou Libé (le Canard aussi, est influent), les effets sur les ventes sont inexistants. Quant aux autres magazines, genre Le Magazine Littéraire ou Lire, n’y pensez même pas. Attendez d’être mort comme Tolkien et d’avoir votre œuvre adaptée au cinéma pour y faire votre apparition.
Inutile d'envoyer votre bouquin, les journalistes choisissent rarement les livres qu’ils ont à chroniquer. « Tiens, tu me liras le nouveau Machin, pour le prochain numéro », leur lance le rédacteur en chef. Généralement, ce sont les derniers bouquins d’auteurs reconnus, publiés par des maisons d’édition ayant elles-mêmes pignon sur rue.
Il ne reste donc aux « petits » écrivains que les journaux régionaux ou la gazette de la ville.  Vous aurez ainsi le plaisir de découvrir votre « papier » entre le tournoi de pétanques de l’amicale des joyeux boulistes de Terre-Noire et la sortie champêtre des personnes âgés du foyer « Notre Dame de Lourdes ». Pas un exemplaire de votre chef-d’œuvre ne sera vendu grâce à cet article – que vous aurez d’ailleurs le plus souvent rédigé de A à Z - mais qui fera, toutefois, le bonheur de votre famille proche et du bien à votre ego, ne nous voilons pas la face !
« Mais et les revues spécialisées ? » me direz-vous. « Innocents ! » vous rétorquerai-je. Ces revues sont si peu nombreuses en France qu’elles se comptent sur les doigts d'une main d’un employé de scierie imprudent. Elles commentent exclusivement les grosses sorties et, lorsque ce n’est pas le cas, celles des copains et des auteurs maison (les revues sont généralement affiliées à une maison d'édition.) pour doper leurs ventes. Quand elles daignent vous accorder un entrefilet, c’est souvent pour vous descendre (justement parce que vous n’êtes pas un copain !) et ainsi donner aux lecteurs une fausse impression d’impartialité.

II - Les sites Internet de l’Imaginaire : beaucoup de bonne volonté, mais…

Ils sont tout aussi inutiles que la presse écrite en termes de ventes. Au moins peut-on leur accorder le bénéfice de l’intégrité, d’une évidente bonne volonté, de l’enthousiasme et un faible tropisme pour le copinage ! Malheureusement, la plupart de ces sites à faible longévité reçoit autant de visites qu’un grabataire dans sa maison de retraite. Comme toi, cher auteur, ils sont en quête de visibilité ! Certains sites sont toutefois mieux fréquentés, car ils disposent d’un contenu varié (livres, cinéma, jeux vidéos…) et râtellent donc un public plus large. Leur compteur affiche des chiffres de visites impressionnants. L’article qui vous est consacré a souvent été vu un nombre considérable de fois (genre 5625 dont 4872 par vous et votre maman). En général, un tel déferlement d’enthousiasme se concrétise, si vous êtes chanceux, par… une vente !

III -  Facebook : Le mirage suprême.

Si on considère le nombre d’auteurs qui s’y montrent et font la roue, c’est assurément l’endroit où il faut être. Grave erreur. Et oui, tous vos amis sont eux-mêmes des auteurs en mal de reconnaissance et comme vous ils ne pensent qu’à une chose : vendre leur came. Ça ne les dérange donc pas de vous liker dans tous les sens, si vous avez le bon goût d'en faire de même pour eux. Le « J’aime » est gratuit (contrairement à votre livre). Il ne constitue en aucun cas un engagement d’achat mais, dans l’esprit de votre ami FB il est, vous concernant, une invitation à acheter son ouvrage. Vous pouvez donc obtenir des centaines de « J’aime » enthousiastes et constater fort marri que leur influence sur vos ventes est nulle. Ce qu'il faut savoir : un auteur débutant achète rarement les livres de ses concurrents (pardon, de ses confrères), non pas par jalousie (quoique), mais parce qu’il est persuadé qu'ils n’ont pu être édités que grâce à un copinage éhonté !

IV - « Taper » ses amis (les vrais pas ceux de FB) et ses collègues de bureau

C’est important d’avoir des amis. Beaucoup d’amis. Mais sauf à être à la tête d’un parti politique ou gourou d’une secte (ce qui revient plus ou moins au même) votre livre ne deviendra jamais un best seller grâce à eux. De plus, vos potes risquent d’en avoir rapidement assez que vous leur fourguiez à intervalle plus ou moins régulier, vos bouquins dont les couvertures sont d'un goût si douteux qu’on n’ose pas les mettre dans la bibliothèque du salon et qu’on préfère les dissimuler tout en bas d'une étagère entre le dictionnaire de latin de 5ème et les revues techniques pour booster son ordi, sa sexualité ou sa Fiat Panda. Un indice qui doit vous alerter : ils ne vous lisent plus depuis longtemps et quand vous leur présentez votre petit dernier, ils vous répondent sans gêne aucune : « Faudra quand même que je lise celui d’avant ! » (sorti deux ans plus tôt !)
Il apparaît dès lors inutile de continuer à les solliciter même à prix d’amis (traduction : prix auquel l’éditeur vous les a refilés majoré d’un euro ou deux pour frais administratifs). C’est mort, je vous dis. Vos livres, ils ne les lisent pas ! Quand c’était du polar à la rigueur, ils voulaient bien faire un effort, mais des histoires de vampires, de fantômes et de zombies, vous n’y songez pas ! « Il ne manquerait plus qu’il se mette à écrire des trucs érotiques, à présent ! » redoutent-ils.
Si vous insistez trop, genre bonimenteur d’assurance vie, ils finiront par vous fuir et répandront la nouvelle que vous feriez mieux de vous occuper de votre gosse qui fume du shit à douze ans et de votre femme qui… Enfin, vous m’avez compris ! Soyez digne, ne leur parlez plus de votre passion mais des leurs, les vrais : le foot, la énième saison de « L’amour est dans le pré » et la 4ème dent du petit dernier !

Quid des collègues, alors ? Ils sont à  ranger dans la même catégorie que les amis de la vraie vie, sauf qu’eux ils n’hésiteront pas un instant à vous dire d’aller vous faire voir ailleurs. Cela a, au moins, le mérite d’être franc.
Ce sont aussi des individus à solliciter avec beaucoup de précautions car dans certaines entreprises / administrations, il est mal vu de ne pas vivre exclusivement pour la « boîte » et d’entretenir une passion adultérine avec une muse aux courbes totalement étrangères à celles de la rentabilité. On pourrait même penser que vous écrivez pendant vos heures de travail ! Et je ne parle pas de la jalousie que ne manquent pas de susciter vos droits d’auteur que tous s’accordent à penser phénoménaux ! (les pauvres s'ils savaient, ils oscilleraient entre le rire, les larmes et l'incompréhension !)
Certains corps de métiers (policiers, enseignants, personnels soignants) à l’esprit corporatiste si fort qu’il fait ressembler une citadelle Vauban à un village du Club Med, font toutefois figure d’exceptions. Attention cependant au revers de la médaille : c’est souvent pour mieux vous démolir dans votre dos !

V -  Les salons : une fausse bonne idée.

Surtout si vous vous y rendez avec vos propres livres achetés à 75 % du prix de vente public HT à votre éditeur grigou. Faire les salons et pire encore les foires, nécessite une volonté d’acier, un courage à tout épreuve, une énergie démesurée, un véhicule et des petits bras musclés (et accessoirement un besoin abyssal de reconnaissance).
D’abord, il faut dénicher un obscur salon dans un lointain patelin de 350 habitants ; puis solliciter une inscription à un Thénardier local qui croit que Lovecraft est une marque de saucisson et Hypérion une nouvelle gamme de gelée royale. Ensuite, il vous faudra payer un emplacement étique à côté de la poétesse du cru ou de l’écrivain du terroir, non loin du stand « gastronomie de nos régions ». Puis, prendre votre voiture aux aurores, la charger de vos livres, s’énerver contre son GPS, se faire flasher par un radar, etc. Et tout ça pour vendre trois pauvres bouquins et avoir le plaisir à l’heure du déjeuner de boire une affreuse piquette accompagnée de chou farci en devisant avec les autres exposants sur le thème éternel de la crise qui empêche les gens d'acheter.
Vous conviendrez avec moi, qu’à ce stade, on est là davantage entre commerçants qu’entre écrivains.

VI - Les dédicaces en librairies ? Ça eu payé, mon bon monsieur !

Vous vivez à Paris ? Alors, bonne chance ! Les libraires croulent sous les demandes multiples et votre nom d’auteur inconnu, ainsi que votre éditeur dont personne n’a jamais entendu parler dépourvu qu’il est de vrai distributeur, les amènera à vous éconduire plus ou moins gentiment. Les libraires, comme les éditeurs, sont des commerçants ne l’oubliez pas. Ils vendent des livres et ils veulent en vendre beaucoup. Le livre est une denrée, un produit comme un autre. Ils vendraient des patates douces si on leur les livrait à domicile et qu’on leur reprenait les invendus sans frais.
Si vous habitez en province la situation est un peu différente. Le libraire peut flairer la bonne affaire qui va dynamiser son échoppe, lui permettre d’attirer le chaland et d’accroître son chiffre d’affaires. Si, en plus, vous évoquez dans votre ouvrage les joyeux métiers d’autrefois et que l’action se situe dans la région ou mieux dans la ville de la dédicace : c’est le jackpot ! Il vous accueillera les bras ouverts ! Le problème, c’est qu’il n’y a souvent qu’une seule librairie dans le bled ! Ce qui restreint forcément les possibilités de dédicaces !

VII - Les blogs littéraires d’auteurs : do it yourself !

C’est une louable intention de vouloir tenir informé votre lectorat de vos nouveautés, de vos coups de cœur et, éventuellement, de vos états d’âme. Une centaine de visiteurs par jour (ce qui est déjà très bien) ne suffira cependant pas à faire décoller vos ventes.
Il existe deux catégories de visiteurs : ceux qui vous suivent depuis longtemps (en général : vos proches, votre famille, vos collègues, vos confrères…) et les autres.
Nous avons vu lors des épisodes précédents qu’il ne faut guère compter sur les représentants de la première catégorie pour vous permettre de rejoindre le cercle fermé des écrivains reconnus et fortunés. Votre marge de progression se situe donc dans la seconde catégorie. Et là… vous risquez fort d’être surpris. Désagréablement.
En effet, si vous regardez d’un peu plus près les mots clés de recherche qui ont drainé vos visiteurs sur votre site, vous découvrirez alors des choses aussi étranges et incongrues que « Recette du foie de veau à l’ail », « Réussir son divorce » ou « Sortir le soir à Châteauroux », qui vous plongeront à coup sûr dans des abîmes de perplexité.
Ce n’est certainement pas à ces égarés du Web que vous parviendrez à vendre vos publications.
Alors comment faire pour attirer le promeneur anonyme et l’inviter à aimer, commenter, partager votre contenu ? Faire le buzz en jouant la carte de la provocation gratuite et en rédigeant des articles polémiques et virulents ? Vous y récolterez surtout des inimitiés et ça ne vous fera pas vendre un livre de plus ! Louanger les bouquins de vos amis en espérant qu’ils feront de même avec les vôtres ? S'ils bénéficient de la même notoriété que vous, je crains que ce ne soit guère probant. Ecrire des articles malins et vaguement racoleurs, (comme celui-ci) en ciblant les innombrables cohortes d'apprentis écrivains ? Peut-être... Si ça ne fait pas vendre vos titres, peut-être aurez-vous au moins la chance d’amuser le passant !

VIII - A la poursuite du bouche à oreille miraculeux !

Découvrir un avis de lecteur concernant votre livre sur Babelio (et autres sites de moindre renommée) est toujours sympa pour l’Ego surdimensionné de l'auteur, mais ici encore l’impact sur les ventes est un peu comme la pluie dans le désert : tout au plus rafraîchissante.
Le problème, comme toujours, c'est la visibilité ! Les lecteurs en quête d’un nouveau bouquin à se mettre sous la dent, vont sur ces sites pour collecter des avis sur des livres ou des auteurs dont ils ont déjà entendu parler. Mais qui ira chercher le livre inconnu d’un auteur inconnu paru chez un éditeur inconnu ? Personne ! Et quand, par hasard, un visiteur tombe sur l'avis positif d'un de vos lecteurs, il y a de grandes chances pour qu'il pense qu’il a été écrit par un(e) ami(e), par la famille de l'auteur ou par l’auteur lui-même (Hé oui, c’est parfois - souvent - le cas !). Résultat : le billet est totalement décrédibilisé.
Pourtant, les internautes qui postent ces avis sont souvent de bonne foi. Leurs commentaires reflètent une véritable passion pour la lecture et l’envie de partager enthousiasmes, déceptions et découvertes… On peut ainsi se fier aux chroniqueurs réguliers (voir le nombre de leurs contributions) même s'ils ont tendance à donner (pour être lus eux-mêmes) des avis sur des livres qui n’ont nul besoin d’une nouvelle critique élogieuse (ou pas) pour se vendre.
On y rencontre aussi deux types de commentaires qui, s’ils ne feront guère de mal à vos ventes, risquent cependant de vous conduire au bord de la dépression. D'abord, le malfaisant qui n’a jamais rédigé un seul commentaire de sa vie et qui s’inscrit sur le site juste pour démolir votre bouquin, pour une raison qui n'appartient qu'à lui. Ensuite le lecteur ravi qui se fend d’un commentaire élogieux mais malheureusement maladroit et truffé de fautes d’orthographes qui, plus que toutes les critiques fielleuses, éloignera à jamais le potentiel lecteur !
Comme il est, malgré tout, important d'être référencé sur ces sites, je recommande néanmoins aux auteurs en herbe de s'y inscrire et de créer les "profils" de l'auteur et du livre. Vous pouvez ensuite en faire le résumé (en général la 4ème de couv) et éventuellement mettre en exergue quelques passages choisis. Ça ne mange pas de pain et ça facilitera le dépôt d'éventuels commentaires de lecteurs plein de bonnes intentions.

Tout cela est bien désespérant, me direz-vous. Comment réussir alors à se faire connaître ? N'y a-t-il donc aucune solution ? Aucune issue ? Que nenni. Soyez confiants, amis lecteurs, voici le secret de la réussite.

Promouvoir son livre : LA solution

Alors me direz-vous tout en cherchant frénétiquement une corde pour vous pendre, que reste-t-il comme solution ? Eh bien, je n’en vois qu’une seule, effroyablement simple dans son énoncé et terriblement complexe dans sa réalisation : trouver le bon (le vrai) éditeur !
Un vrai éditeur, pour ceux qui l’ignoreraient, c’est celui qui dispose d’un vrai distributeur-diffuseur et de bons commerciaux pour convaincre les commerçants (pardon les libraires) de prendre votre livre et de le mettre en rayon. Un vrai éditeur, c’est quelqu’un qui vous inscrit à de vrais salons du livre, sans que vous préoccupiez d'y acheminer vos bouquins, de payer de votre poche le train et l'hôtel. Le genre de salons où les visiteurs viennent pour acheter des livres et pas pour tuer un après-midi chassieux, comme on va au zoo. Un éditeur, c'est aussi quelqu'un qui vous fait participer à des émissions radios, à des débats, à des rencontres... Un homme (ou une femme !) qui connaît suffisamment le milieu littéraire pour obtenir que des supports (magazines/journaux/chroniqueurs de tout crin/ et pourquoi pas TV, soyons fous !) se penchent sur votre livre (comme de bonnes fées) et se fendent d’une bonne critique (parce qu’on est entre amis, hein…)*
Oui, mes chers lecteurs, cet éditeur-là, pour un écrivain, c’est le rêve absolu, le Graal dans toute sa splendeur. Comme le Yéti, Bigfoot ou le dahu il existe, mais bien peu l'ont rencontré. C'est qu'il ne s'attrape pas avec du vinaigre l'animal ! Il faut le chercher et le séduire. Comment ? Par vos écrits, pardi ! Tout autre moyen relève de la courtisanerie la plus nauséabonde et je suis poli ! Car l’éditeur, s’il est souvent frileux, n’en est pas pour autant stupide. Il sait reconnaître un bon bouquin quand il en lit un. Et si le livre est imparfait, il sait reconnaître le potentiel d’un auteur. Normal, c’est un homme d’affaires. S'il ne l'est pas, il ne reste pas longtemps éditeur.
Oui, je vous le dis, j’y ai bien réfléchi : il n’y pas de salut en dehors d'un vrai éditeur.
Bon, en attendant de trouver cette perle rare (et accessoirement d'écrire un vrai livre !), je vous invite quand même à partager le présent article ! Cela ne me fera pas vendre un exemplaire de plus, mais, au moins, vous m'aurez fait plaisir !

* Ce qui ne vous dispense pas pour autant de toute initiative personnelle. Les contacts engendrent les contacts, ne l'oubliez pas !



lundi 14 septembre 2015

Moisson d’épouvante : point d’étape

Les 19 textes du prochain Moisson d’épouvante à paraître en novembre 2015 chez Dreampress.com sont enfin corrigés ! Ouf !

Rappel de quelques chiffres :

- 125 nouvelles reçus pour 2 952 710 signes
- 245 messages reçus
- 265 messages envoyés 
- 18 textes sélectionnés
- 1 intro
- 516000 signes au total pour le volume 2


Prochaines étapes : la maquette et…. la COUV’ !

Pour ceux qui n'ont pas encore fait connaissance avec la première saison, il n'est pas trop tard. Vous pouvez commander le volume 1, ICI ! 

mercredi 12 août 2015

Moisson d'épouvante Vol 2 : a work in progress

Le prochain "Moisson d 'épouvante" comprendra 19 récits inédits, soit un de moins que la saison 1. Paradoxalement, il sera plus épais (sans doute parce que j'ai autorisé un nombre de signes supérieur : 40000 au lieu de 30000 par texte, laissant ainsi plus d'espace d'expression aux auteurs). Le prix de vente devrait donc être un peu plus élevé – d’âpres négociations sont en cours avec l'imprimeur - mais restera raisonnable.
L'intro (que personne ne lit) est d'ores et déjà rédigée. Les échanges avec les auteurs sont en cours pour obtenir le meilleur résultat final possible (que ceux qui n'ont rien reçu ne s'inquiètent pas, ça devrait arriver sous peu).
Ensuite ce sera à Benoît Domis, l'éditeur, de prendre le relais pour la chasse aux ultimes fautes et coquilles, la mise en page et - en partenariat avec votre serviteur - le choix de la couverture. La dernière avait fait son petit effet même si j'avais rêvé de quelque chose de plus pulp et vintage. Cette année encore, nous allons essayer de vous dénicher La Couv' ! Celle qui vous donnera envie d'acheter l'anthologie et de la partager avec vos amis.
Comme je l'ai écrit dans l'avant-propos (j'aime me citer moi-même, c'est une forme d'onanisme littéraire !) "Le créneau de Moisson d'épouvante c’est l’humour macabre, la dérision et le second degré, la shock-story qui surprend et divertit le lecteur." C'est un bon créneau peu exploité en France où les anthologies thématiques abondent (personnellement, ça m'ennuie prodigieusement. En tant qu'auteur, j'ai l'impression de passer une épreuve de concours et, en tant que lecteur, ça me coupe l'appétit de me voir servir le même plat à des sauces différentes.) Pas de risque de saturation avec Moisson d'épouvante ! Chaque mets est unique. Cette année encore science-fiction horrifique, farce morbide, maisons et objets hantés, créatures de l'au-delà et toute la palette du fantastique classique, seront au menu. Pour rire, sourire, avoir peur et même essuyer une larme.
Si vous avez faim de surprises et de nouveautés, je vous invite donc à surveillez attentivement le site de Dreampress.com pour ne pas manquer les pré-commandes !

jeudi 23 juillet 2015

Promouvoir son livre : LA solution !

Cet article clôt la série commencée en octobre 2014

Episode 10 : Promouvoir son livre : LA solution !
Alors, me direz-vous tout en cherchant frénétiquement une corde pour vous pendre, que me reste-t-il comme solution pour que mon chef d'oeuvre - fruit de tant de labeur - ne reste pas ignoré ? Eh bien, je n’en vois qu’une seule, effroyablement simple dans son énoncé et terriblement complexe dans sa réalisation : trouver le bon (le vrai) éditeur !
Un vrai éditeur, pour ceux qui l’ignoreraient, c’est celui qui dispose d’un vrai distributeur-diffuseur et de bons commerciaux pour convaincre les commerçants (pardon les libraires) de prendre votre livre et de le mettre en rayon. Un vrai éditeur, c’est quelqu’un qui vous inscrit à de vrais salons du livre, sans que vous préoccupiez d'y acheminer vos bouquins, de payer de votre poche le train et l'hôtel. Le genre de salons où les visiteurs viennent pour acheter des livres et pas pour tuer un après-midi chassieux, comme on va au zoo. Un éditeur, c'est aussi quelqu'un qui vous fait participer à des émissions radios, à des débats, à des rencontres... Un homme (ou une femme !) qui connaît suffisamment le milieu littéraire pour obtenir que des supports (magazines/journaux/chroniqueurs de tout crin/ et pourquoi pas TV, soyons fous !) se penchent sur votre livre (comme de bonnes fées) et se fendent d’une bonne critique (parce qu’on est entre amis, hein…)*
Oui, mes chers lecteurs, cet éditeur-là, pour un écrivain, c’est le rêve absolu, le Graal dans toute sa splendeur. Comme le Yéti, Bigfoot ou le dahu il existe, mais bien peu l'ont rencontré. C'est qu'il ne s'attrape pas avec du vinaigre l'animal ! Il faut le chercher et le séduire. Comment ? Par vos écrits, pardi ! Tout autre moyen relève de la courtisanerie la plus nauséabonde et je suis poli ! Car l’éditeur, s’il est souvent frileux, n’en est pas pour autant stupide. Il sait reconnaître un bon bouquin quand il en lit un. Et si le livre est imparfait, il sait reconnaître le potentiel d’un auteur. Normal, c’est un homme d’affaires. S'il ne l'est pas, il ne reste pas longtemps éditeur.
Oui, je vous le dis, j’y ai bien réfléchi : il n’y pas de salut en dehors d'un vrai éditeur.
Bon, en attendant de trouver cette perle rare (et accessoirement d'écrire un vrai livre !) , je vous invite quand même à partager le présent article ! Cela ne me fera pas vendre un exemplaire de plus, mais, au moins, vous m'aurez fait plaisir !

* Ce qui ne vous dispense pas pour autant de toute initiative personnelle. Les contacts engendrent les contacts, ne l'oubliez pas !


lundi 20 juillet 2015

APPEL A TEXTES PERMANENT POLICIER / THRILLER


APPEL A MANUSCRITS PERMANENT

L'ivre-Book est une maison d’édition 100% numérique créée en 2013 et spécialisée dans les littératures populaires : science-fiction, romance, érotique, policier, fantastique…
Son objectif : publier et mélanger au sein des diverses collections de nouveaux auteurs et des auteurs confirmés, des œuvres inédites et des rééditions d'œuvres plus anciennes ou classiques.
Elle dispose d'un catalogue de plus de 150 titres qui ne cesse de s'enrichir.

Pour sa collection Enigma dirigée par Yves-Daniel Crouzet, L’Ivre-Book recherche des romans policiers et des thrillers, mais aussi des nouvelles.

Que vous soyez amateurs de William Irish, Agatha Christie ou de James Ellroy, fans de Gaston Leroux, Léo Mallet ou de Franck Thilliez, n’hésitez pas à nous adresser vos manuscrits à l’adresse suivante : manuscritsenigma@yahoo.fr

Consignes générales (romans et nouvelles) :

Vos manuscrits doivent impérativement :

- Être libres d’engagement et inédits au format numérique.

- Être accompagnés de vos coordonnées complètes : Nom, prénom, adresse postale, courriel, téléphone, pseudo éventuellement

- Être constitués d’un seul fichier (au format Microsoft Word) et respecter la mise en pages suivante :

         - Titre du roman ou de la nouvelle, nom de l’auteur, adresses
            postale et mail et nombre de signes espaces comprises,
         - Interligne 1,5, avec marges de 5 cm en haut et en bas, à gauche et à
           droite,
         - Numérotation des pages en bas de page à droite,
         - Police de caractères : Times New Roman taille 14, en noir,
         - Texte justifié,
         - Retraits de paragraphe : 1 cm.

Consignes de soumission propres aux romans :

Les romans doivent comporter un minimum de 200 000 signes espaces comprises et être accompagnés d’une présentation comprenant :

- Un résumé détaillé chapitre par chapitre du récit (incluant la fin) ne devant pas excéder deux pages,

- Une brève notice biographique (15 lignes au maximum) Vous pouvez également préciser si vous avez un site Internet, un blog…

Consignes de soumission propres aux nouvelles :

La collection Enigma propose également la publication de nouvelles. Elle doivent répondre aux thématiques suivantes exclusivement :

1) Les amants diaboliques : ou comment se débarrasser d'un conjoint gênant.
2) Femmes fatales : belles, traîtresses et manipulatrices, c'est pour ça qu'on les aime !
3) De sang froid : histoires de meurtres (presque) parfaits.
4) Whodunit ? : qui du colonel Harissa ou de la belle Sushi a commis le crime ?
5) Ceci est un hold-up ! : casse du siècle ou braquage de supérette, c'est ici !
6) Les yeux du tueur : qu'il soit à gages ou occasionnel, glissez-vous dans le peau du tueur.
7) Mafia & Cie : code d'honneur et loi du milieu.
8) Sex crimes : parfois le sexe est une arme (réservé aux récits épicés !)
9) Détectives stories : enquêtes en eaux troubles.
10) Psycho killers : psychopathes et serial killers comme son nom l'indique.

L'auteur devra indiquer dans son envoi à laquelle de ces catégories appartient son texte.
Nombre de signes : entre 25000 et 50000 espaces comprises (tolérance +/- 10%)


Pour les romans comme pour les nouvelles, un accusé de réception vous sera systématiquement adressé.

Sans réponse dans un délai de six mois, vous pouvez considérer que votre texte a été refusé. Faute de temps, aucun retour de lecture ne sera formulé. De même, il est inutile d'adresser des courriels intermédiaires pour connaître l'état d’avancement de la lecture, nous n’y répondrons pas.


A vos claviers et n'oubliez pas de nous suivre sur FB

dimanche 19 juillet 2015

Celui qui était nommé directeur de la collection Enigma de l'ivre-Book !

L’affaire s’est jouée en deux temps trois mouvements. Jeudi soir, je reçois un message privé FB de Lilan Ronchaud, responsable des éditions L’ivre-Book me demandant si j’étais intéressé par un poste de Directeur de Collection. Quelques échanges plus tard, (et un gros travail préparatoire), je me suis donc retrouvé bombardé Directeur de la Collection Enigma consacrée au policier et au thriller.
Mon travail : dénicher de nouveaux textes et redynamiser une collection forte d’une demi-douzaine de titres.
J’ai déjà plein de projets en tête. J’ai hâte de découvrir les premiers manuscrits. Inédits et classiques viendront étoffer l’offre Enigma. Suspense, whodunit, thriller, noir, mystère, espionnage, policier historique, régionaliste... et pourquoi pas pastiches (s’ils sont savoureux !) sont attendus.
Les consignes de soumission vous seront prochainement communiquées. Alors ouvrez l’œil !

mercredi 15 juillet 2015

Appel à textes « Moisson d’Epouvante » volume 2 : And the winners are…

L’appel à textes pour le volume 2 de « Moisson d’Epouvante », l’anthologie pulp à paraître au second semestre 2015 chez Dreampress.com, s’est terminé le 30 juin dernier.
104 auteurs ont participé. Ils ont envoyé 123 textes pour plus de 3000000 signes (soit l’équivalent de 5 volumes de 300 pages !)
La moitié des textes m’est parvenue au cours du dernier mois de l’AT. Inutile de vous dire que je n’ai pas chômé ces dernières semaines ! Heureusement, cette année les auteurs semblaient avoir un peu mieux compris ce que j’attendais. J’ai ainsi eu moins de textes introspectifs et davantage de récits structurés.
Pour cette nouvelle moisson nous retrouverons des auteurs qui figuraient déjà au sommaire de la première édition tels que Philippe Goaz, Alexandre Ratel, Thomas Spok, Thomas Baronheid, Frédéric Livyns ou Elodie Beaussard, des auteurs habitués aux sommaires d’antho et revues SFFF tels que Cyril Carau, Frederic Czilinder, Luce Basseterre, Sylvain Boïdo…, ainsi que quelques autres que je suis ravi d’accueillir.
La moisson ayant été bonne, le volume 2 sera encore plus consistant que le précédent avec 18 auteurs présents (sous réserve de confirmation pour certains)

En voici la liste provisoire :

Thomas Baronheid
Luce Basseterre
Elodie Beaussard
Sylvain Boïdo
Cyril Carau
Barnett Chevin
Stéphane Yann Croenne
Frédéric Czilinder
Philippe Goaz
Alexandra Jacquet
Frédéric Livyns
William Lucas
Daniel Morellon
Alexandre Ratel
Denis Roditi
Antoine Secondi
Thomas Spok
Julie Subirana

Nous entrons maintenant, les auteurs et moi, dans la phase de constitution proprement dite de l’antho (au moins aussi longue que la précédente !) pour vous mitonner une « Moisson d’Epouvante » Vol 2, aux petits oignons pour novembre prochain !
D’ici là, bon été à tous et merci encore à tous les auteurs (retenus ou non) pour leur participation !

lundi 29 juin 2015

Couverture de Malpertuis VI avec ma nouvelle "Le chant de la harpie le soir au fond des bois"


Le chant de la harpie le soir au fond des bois dans Malpertuis VI

Cette nouvelle était initialement destinée à Lanfeust Mag. Las, elle s’est révélée beaucoup trop longue pour le célèbre magazine d’humour et de fantasy. J’en ai été un peu dépité (j’aurais dû relire les consignes de soumission) car les publications qui marient humour et fantastique ne sont guère nombreuses.
Je me voyais donc déjà la publier dans « Moisson d’épouvante » l’anthologie Pulp que je dirige chez Dreampress.com car là, pour le coup, c’est tout à fait le genre de récits que je recherche.
Sauf que ça m’embêtait un peu. Je n’aime pas beaucoup les directeurs d’antho qui publient leur propre travail. Je l’ai donc envoyée à Solaris et à Malpertuis qui publient de belles choses. Malpertuis a dit oui, le premier. J’en suis ravi car dans le petit monde (petit mais beaucoup trop peuplé) des antho fantastiques, il me semble que la série dirigée par Thomas Bauduret fait figure de référence : beauté des couv’ et choix des textes.
Bon, mais alors « Le chant de la harpie le soir au fond des bois » de quoi ça parle ? Heu… Eh bien, d’un apprenti sorcier et d’un démon. D’une femme bafouée et vindicative et d’univers virtuels. D’un barbare musculeux et d’une princesse en détresse. Un joyeux foutoir qui ne se prend pas au sérieux, bourré de clins d’œil et de références aux Grands Anciens de Weird Tales entre autres. Bien malin celui qui relèvera tous mes jokes ! Les vieux lecteurs comme moi, apprécieront. Les plus jeunes aussi devraient aimer. L’humour est omniprésent. Pas de message cette fois-ci. Je ne vais pas vous refaire le coup de l’écrivain qui, interpellé par l’actualité traumatisante du moment, se sent obligé d’interpréter à l’aune de sa sensibilité, les événements. Because c’est plus fort que lui ! Non, pas cette fois. Là, j’avais juste envie de me marrer en l’écrivant. En fait, « Le chant… » n’est qu’une grosse blague ! Humour et divertissement. Rien de plus.
Mon seul objectif : vous arracher quelques sourires et vous faire passer un agréable moment de lecture.

samedi 6 juin 2015

Couverture de l'anthologie "Ténébres 2015" aux éditions Dreampress.com avec ma nouvelle "La tache"


Publication de ma nouvelle "La tache" dans l'anthologie Ténèbres 2015 (éditions Dreampress.com)

Les histoires que j’écris n’ont pas toujours une histoire. Parfois je me lève, je m’installe devant l’ordinateur et je me demande ce que je vais écrire. Parfois, je n’ai même pas envie d’écrire. Mais un écrivain, ça écrit. C’est un conseil qui revient régulièrement dans la bouche des auteurs confirmés : « Ecrivez, écrivez, écrivez. Tous les jours si possible. N’arrêtez jamais ! ». Un conseil que j’ai fait mien. Alors j’écris. Je vais à la pêche à la muse. Je cherche une idée. Et quand je la tiens, je la suis en me demandant où elle va me mener. Là, j’avais en tête l’atmosphère irréelle d’une nouvelle de Robert Bloch. Une ambiance plus qu’une idée. Trouble, folie, malaise. Là-dessus est venue se greffer une angoisse de type organique : la peur de la maladie, de l’altération physique, de la vilaine tumeur… Sidération, curiosité, abandon. « La tache », récit insolite plus que fantastique paru dans l'édition 2015 de l'anthologie Ténèbres des éditions Dreampress.com, était né.

mercredi 20 mai 2015

Couverture du numéro 54 de la revue Alibis avec ma nouvelle "Petite sirène"

Illustration de ma nouvelle par Bernard Duchesne

Publication de ma nouvelle "Petite sirène" dans la revue Alibis 54 (printemps 2015)

Il y a des drames dans l'actualité qui vous marquent plus que d'autres. Peut-être parce qu'ils suscitent l'effarement et l'incompréhension. Et, parce qu'ils suscitent l'effarement et l'incompréhension, ils attirent l'attention, appellent la réflexion, demandent - exigent - un début d'explication.
Malheureusement, le fantastique est parfois la seule réponse à l’irrationnel, à l’aberration.
"Petite sirène" est mon interprétation d’un fait divers atroce : une mère qui abandonne son bébé à la marée sur une plage du Nord de la France.
Ce drame contenait en lui tous les ingrédients d'une bonne histoire : une poussette retrouvée au bord de l'eau avec des vêtements de nourrisson à l'intérieur, une inconnue entrevue quelques jours plus tôt avec cette même poussette et un enfant, la disparition de la femme, sa recherche par la police et, enfin, la terrible résolution de l'enquête.
J'avais suivi les épisodes de ce drame plein de mystères dans le journal. Très vite, j’ai eu besoin de le raconter. À ma manière. Je me suis interrogé sur la façon de l'aborder. Selon un point de vue extérieur ou celui de la femme au landau ? Et si nous – la société, vous, moi - n'avions pas compris ? Si notre angle d'approche n'était pas le bon ? Et si la mère avait finalement eu de bonnes raisons, parfaitement logiques et respectables, de faire ce geste ? La vérité est ailleurs, n'est-ce pas ?
"Petite sirène" est un récit poignant sur la maternité, l'amour perdu, l'espoir en une vie meilleure et sur la différence. Je l’aime tout particulièrement. C'est un texte qui oscille entre deux genres : le fantastique et le policier. Au lecteur de le ranger dans l'une de ces deux cases selon sa sensibilité, son cartésianisme ou son absence d'icelui.
C’est pourquoi j'ai décidé de l'envoyer en même temps aux revues québécoises Alibis et Solaris, la première spécialisée dans le polar et la seconde en SFF.
Mon rêve aurait été que les deux revues l'a publient au même moment. Un beau coup éditorial. Une belle prouesse pour moi. Cela n'a pas été le cas. Alibis a tiré la première. C'est donc dans son numéro 54 (printemps 2015) qu'elle paraît avec quelques petites modifications pour la tirer davantage vers le réalisme et le drame policier.
Modifications mineures, car même ainsi, il ne fait aucun doute pour moi qu'il s'agit bien d'un drame fantastique.

La chronique de Yozone
Les chronique de l'imaginaire 

mercredi 13 mai 2015

La chronique de Yozone sur le N° 34 de la revue Galaxies

François Schnebelen commente "Je répare tout" dans Yozone :

"Une première version de “Je répare tout” d’Yves-Daniel Crouzet est parue dans « Brins d’Éternité 37 ». Cette histoire d’une petite fille qui n’en est pas une mais qui aspire à un peu de normalité en devenant l’amie de Nelson est aussi poignante que terrible. Le lecteur oscille entre des sentiments contradictoires. Il ne peut prendre Sandy qu’en sympathie, car elle est obligée de réparer les bêtises des adultes, notamment de son père à la main trop lourde, et n’est qu’un outil au service de la communauté qui la rejette pourtant. Récit mêlant amitié et horreur, “Je répare tout” appartient à cette classe de nouvelles que l’on n’oublie pas. Une réédition bienvenue pour la partager avec le plus grand nombre."

Retrouver le chronique intégrale du N° 34 de Galaxies ici : Yozone



jeudi 23 avril 2015

La plus grande ruse du Diable sur toutes les tablettes !

Ça y est, Dreampress.com entre dans l'ère numérique ! Le premier ouvrage de son catalogue disponible en e-book est mon recueil "La Plus grande ruse du Diable".

Pour l'instant sur Kobo, il devrait faire son apparition sur toutes les autres grandes plateformes dans les jours ou les semaines à venir. (Google Play, Amazon et iTunes)
Ensuite, au fur et à mesure, le reste du catalogue Dreampress.com deviendra également disponible.

dimanche 29 mars 2015

samedi 28 mars 2015

Alibis N°54 sommaire et premières pages

Amateurs de polar Alibis N° 54 la revue du polar francophone est en vente !
Pour tout savoir de son sommaire et lire les premières pages (dont celles de ma nouvelle "Petite sirène") c'est ici : Alibis 54

Galaxies SF N° 34 fête (tardivement) mon anniversaire

Quel chemin parcouru par cette histoire depuis son envoi le 2 janvier 2013 (date de mon 50ème anniversaire !) à diverses revues sous le titre "Comme des tourterelles" jusqu'à sa publication ce mois-ci dans le numéro 34 de la revue Galaxies Science-Fiction, en passant par sa parution dans le numéro 37 (mars 2014) de Brins d'Eternité revue québécoise. 
Des milliers de kilomètres donc, au bas mot. Et pas mal d’avanies aussi... (pour les curieux c'est ici !)
"Je répare tout" s'est finalement bien rattrapé. Une publication Outre Atlantique et, comme je l'espérais dans mon article du 18 mars 2014, une autre de ce côté-ci de l'océan dans une revue mythique. Rétrospectivement, ce fut donc un bel anniversaire !

lundi 16 mars 2015

Revue Galaxies Science-Fiction : enfin !



Un bel écrin pour une de mes nouvelles préférées !

Lire l'éditorial : c'est ici !

Diverses publications à venir.

Chut, c'est encore secret ! Mais deux belles publications de nouvelles en perspective en avril 2015, de chaque côté de l'Atlantique ! Et deux autres fin mai.
Science-fiction, polar, fantastique, humour... il y en aura pour tous les goûts !
En attendant un texte plus alternatif dans une revue bimestrielle "indé" de BD et de culture populaire en vente dans toutes les bonnes librairies !

jeudi 19 février 2015

Promouvoir son livre, (grâce aux sites communautaires de lecteurs)

Episode 9 : à la poursuite du bouche à oreille miraculeux !
Découvrir un avis de lecteur concernant votre livre sur Babelio (et autres sites de moindre renommée) est toujours sympa pour l’Ego surdimensionné de l'AUTEUR, mais ici encore l’impact en terme de ventes est un peu comme la pluie dans le désert : au mieux rafraîchissante.
Le problème, comme toujours, c'est la visibilité ! Les lecteurs en quête d’un nouveau bouquin à se mettre sous les yeux, vont sur ces sites pour collecter des avis sur des livres ou des auteurs dont ils ont déjà entendu parler. Mais qui ira chercher le livre inconnu d’un auteur inconnu paru chez un éditeur inconnu ? Personne ! Et quand, par hasard, un visiteur tombe sur l'avis positif d'un de vos lecteurs, il y a de grandes chances pour qu'il pense qu’il a été écrit par un(e) ami(e), par la famille de l'auteur ou par l’auteur lui-même (Hé oui, c’est parfois le cas !). Résultat : le billet est totalement décrédibilisé.
Pourtant, les internautes qui postent ces avis sont généralement de bonne foi. Leurs commentaires reflètent souvent une véritable passion pour la lecture et l’envie de partager enthousiasmes, déceptions et découvertes… On peut ainsi se fier aux chroniqueurs réguliers (voir le nombre de leurs contributions) même s'ils ont souvent tendance à donner (pour être lus eux-mêmes) des avis sur des livres qui n’ont nul besoin d’une nouvelle critique élogieuse (ou pas) pour se vendre.
On y rencontre aussi deux types de commentaires qui, s’ils ne feront guère de mal à vos ventes, risquent cependant de vous conduire au bord de la dépression :
D'abord, le malfaisant qui n’a jamais rédigé un seul commentaire de sa vie et qui s’inscrit juste pour démolir votre bouquin, pour une raison bien à lui.  Ensuite le lecteur enthousiaste qui se fend d’un commentaire élogieux mais malheureusement maladroit et truffé de fautes d’orthographes qui, plus que toutes les critiques fielleuses, éloignera à jamais le potentiel lecteur !
Comme il est, malgré tout, important d'être référencé sur ces sites, je recommande néanmoins aux auteurs en herbe de s'y inscrire et de créer les "profils" de l'auteur et du livre. Vous pouvez ensuite en faire le résumé (en général la 4ème de couv) et éventuellement mettre en exergue quelques passages choisis. Ça ne mange pas de pain et ça facilitera le dépôt d'éventuels commentaires de lecteurs plein de bonnes intentions.
Tout ça est bien désespérant me direz-vous. Comment réussir alors à se faire connaître ? N'y a-t-il donc aucune solution ? Aucune issue ?
Soyez confiants, amis lecteurs. Bientôt, (dès que j'en aurais le temps) je vous livrerai le secret de la réussite.
A suivre donc dans le prochain et dernier épisode de cette série...

lundi 26 janvier 2015

Moisson d'épouvante Vol 1 : les avis de Yozone et Phénix-Web !

Au moment où je lance la deuxième saison de "Moisson d'épouvante" l'anthologie Pulp de Dreampress.com, deux chroniques tombent fort opportunément :

Celle de François Schnebelen dans Yozone

et celle de Frédéric Livyns dans Phénix-Web

Les deux chroniqueurs ne partagent pas tout à fait les mêmes coups de coeur, ce qui est plutôt amusant. Mais tout deux s'accordent pour dire tout le bien qu'ils pensent d'une jeune auteure : Eva Aernout qui figure deux fois au sommaire et saluer les nouvelles de l'antho.

Examen de passage réussi pour l'anthologiste, on dirait !

dimanche 11 janvier 2015

AT "Moisson d'épouvante" : l'anthologie Pulp ! Vol 2

MOISSON D'EPOUVANTE
Vol 2

Les éditions Dreampress.com lancent la saison 2 de «Moisson d’épouvante», l'anthologie Pulp, que j'ai une nouvelle fois le plaisir de diriger :


Date de fin de l’appel à textes : 30 juin 2015

Date de publication prévisionnelle : novembre 2015 – format papier

Genre : fantastique/épouvante/terreur (la SF horrifique est acceptée.)

Exclusions : fantasy, polar, jeunesse, érotique, bit-lit, pastiches lovecraftiens, gore

Thème : libre (mais une bonne dose d'humour macabre sera la bienvenue !)

Consignes :
Nombre de signes maxi : 40000 espaces comprises (tolérance +10%)
Texte n’ayant jamais fait l’objet d’une publication en France (papier ou électronique)
Deux textes maximum par auteur

Contrat d’édition :
Les auteurs signeront un contrat d’édition. Ils recevront un exemplaire de l’anthologie ainsi qu’un bon d'achat de 30 euros à valoir sur le catalogue des éditions Dreampress.com (hors publications de l'année courante). Ils récupéreront leurs droits un an après publication.

Présentation :
Fichier au format .doc ou .rtf exclusivement
Police de caractères : Times New roman 12
Interligne : 1,5
Format : justifié
Pages numérotées
Pied de page reprenant le titre de la nouvelle et le nom de l’auteur
Marges, mise en page, dialogues etc : faites que votre texte ressemble déjà à un livre, fichtre !

Mentions obligatoires sur la première page du texte :
Nom, prénom, adresse postale, courriel, téléphone
Pseudo éventuellement (évitez les pseudos ridicules – genre Venom666 – vous n’êtes pas sur un forum et si vous avez honte de ce que vous avez écrit, ne l’envoyez pas)
Nombre de signes de la nouvelle espaces comprises (Chemin sur Word : Outils – Statistiques)

Quelques références :
Les textes publiés par Dreampress.com.
"Le professeur et l’ours en peluche", "Ça", "Une ombre, juste une ombre sur le mur", "Étincelle" de Theodore Sturgeon
Les nouvelles de Richard Matheson
"Fantômes et farfafouilles" de Fredric Brown
"Les "Livres de sang" de Clive Barker
"Le père truqué" de Philip K Dick
"La nuit avant Noël", "Un jouet pour Juliette", etc de Robert Bloch
"Les pigeons de l’enfer" de Robert E Howard
Les Black Book Of Horror de Charles Black
Les anthologies Best New Horror de Stephen Jones
L’intégrale des EC comics
Les histoires de Bruce Jones parues dans l’Écho des Savanes spécial USA

Divers :
L'anthologiste répond aux questions (dans la limite du raisonnable).
Un trop grand nombre de fautes d’orthographe et de grammaire, s’il confère à votre texte une dimension horrifique indéniable, provoquera aussi un rejet viscéral de la part de l’anthologiste.

Contact :
Pour envoyer vos textes et pour tout contact concernant ce projet, une seule adresse :
moisson-epouvante@dreampress.com

Un accusé de réception sera systématiquement adressé aux auteurs.